| trier les résultats par : |
41 résultats trouvés pour la recherche action |
13. Cyber DVD  |
| Le n°1 francophone de la vente de DVD sur Internet : action, policier, thriller, aventure, science fiction, fantastique, horreur, guerre, comédie, dessins animés, familial, western... |
| http://www.cyberdvdfilm.com |
| Accueil > Commerce > Maison et jardin > Hi-fi et vidéo |
|
|
20. ZEBEST-3000  |
| Communauté de jeux en ligne, vous proposant gratuitement, une sélection de jeux flash, java et shockwave dans différentes catégories : action, arcades, aventure, réflexion, sport, sexy, casino, etc... |
| http://www.zebest-3000.com/ |
| Accueil > Sports et loisirs > Jeux > Jeux sur Internet |
|
|
25. ACTION ROCK : disques et Cd  |
| Vente en ligne de Disques vinyles et CDs, neuf et occasion, tous styles : punk, rock, pop, reggae, sixties, garage, variétes, new wave, indus, jazz, soul blues, psycho, rockabilly, surf...etc |
| http://actionrock.free.fr |
| Accueil > Commerce > Musique > Vente en ligne |
|
|
29. Absoluflash  |
| Jeux vidéos gratuits,jeux vidéo d'adresse,jeu de stratégie,jeux d'arcade,jeux d'aventures,jeux de casino,tous les jeux classique,jeu amusant,fun rigolo,jeu video gore,jeu de plateau,jeu de réflexion,jeu sexe porno,jeux de tir,jeux de voitures,action. |
| http://www.absoluflash.com |
| Accueil > Sports et loisirs > Jeux > Jeux vidéo > Annuaires jeux video |
|
|
| |
Actualités : MoneyWeek
|
Fret maritime : misez sur les armateurs |
Le secteur maritime est cyclique. La phase de croissance que connaît le fret depuis cinq ans succède à un cycle négatif de six ans, débuté en 1997, à la suite de la crise financière asiatique. Le déséquilibre entre l'offre et la demande qui se met en place laisse présager un nouveau basculement dans un cycle négatif.
Seul espoir de l'éviter : "Que les armateurs ne parviennent plus à payer toutes leurs commandes de navires et par conséquent les annulent. La diminution des capitaux disponibles avec la crise rend cette hypothèse possible. Ce mécanisme conduirait à une autorégulation du secteur", explique le président de BRS, Jean-Bernard Raoust.
Nous sommes cependant toujours dans une période exceptionnelle pour le fret. Avant un inversement de tendance, les investisseurs audacieux profiteront de belles opportunités en se concentrant sur un type d'acteur : les armateurs, plus précisément les spécialistes du vrac sec.
Les taux de fret dans le vrac restent pour l'instant très élevés. Pour certains types de navires, le prix de location journalier a été multiplié par trois entre 2006 et 2008. Ainsi, même si la cote perdait 50%, la location de vraquiers resterait rentable.
Et, pour l'instant, la cote des navires d'occasion reflète un marché dynamique : les prix de vente des cargos d'occasion ont doublé, voire triplé, entre 2005 et 2007.
À plus long terme, entre crises financières et hausses du pétrole ou des matières premières, le fret pourrait-il être condamné à se réduire comme peau de chagrin ? "Nous n'aurons plus de bananes", imagine Dan Koeppel dans Forbes. Certains prévoient déjà la fin des produits exotiques, un retour à des productions locales, un repli communautaire.
Pour d'autres, aucun retour en arrière n'est possible. "Le monde va continuer de se spécialiser. Il y aura des pays concentrés sur la production de produits comestibles, d'autres deviendront des centres de technologie, comme l'Europe et les Etats-Unis. Il y aura constamment des échanges entre les lieux de production et les centres de consommation", prédit Jean-Bernard Raoust.
L'essence même du transport maritime ne serait donc pas menacée. |
Comment passer un ordre de bourse ? |
Vous avez décidé d'acheter une ou des valeurs cotées en Bourse. Il vous faut donc passer à la pratique, c'est-à-dire passer un ordre de Bourse ; peut-être êtes-vous peu familiarisé, voire pas du tout, avec ce type d'opération. Pas de problème, laissez vous guider.
Avant tout, à qui vous adresser ? Il vous faut contacter un intermédiaire habilité, c'est-à-dire à une entreprise d'investissement ou un établissement de crédit (Banques, Caisses d'Épargne, etc.).
Ces intermédiaires agissent dans le cadre d'un monopole pour la fourniture de prestations d'investissement à des tiers. Vous devez donc passer obligatoirement par eux pour investir Bourse. Concrètement, pour un particulier, les banques et les courtiers internet sont les plus adaptés.
Vous n'avez que l'embarras du choix.
Que faut-il indiquer quand on passe un ordre ? Quel que soit le moyen de transmission de votre ordre à votre intermédiaire (lettre, téléphone -- pour lequel il vous sera demandé une confirmation écrite -- fax, minitel ou internet), il y a des indications obligatoires à respecter afin que votre ordre soit valide et exécuté dans la plus grande clarté, sans contestation possible. En voici une liste précise :
- le sens de l'opération, soit un achat, soit une vente
- le nom de la société, ainsi que la nature du titre, caractérisée par le code ISIN. Ce dernier indique le nom, la nature et le marché de cotation de chaque valeur. Cette dernière précision est donc de moins en moins demandée car le code ISIN fournit l'indication reprise en clair à l'écran ou sur le bordereau papier ou informatique.
- le nombre de titres souhaités (achat) ou proposés (vente)
- le règlement, au comptant ou au SRD. Par défaut, l'ordre sera considéré comme passé au comptant, c'est-à-dire payable à l'exécution.
- le type d'ordre, au marché, à cours limité, etc. (voir précédemment)
- le prix, cours demandé pour l'achat ou la vente
- la durée de validité, jour, à date déterminée (avec comme limite, pour les valeurs négociées au comptant, le dernier jour du mois), et à révocation (soit une année civile maximum). Attention : à défaut d'indication, c'est la durée jour qui est retenue.
Exemple :
Nous sommes le 1/09/05 et vous désirez acquérir 100 actions SUEZ au comptant et au prix limite de 22,40 euros, avec comme durée de validité le mois. Vous indiquerez :
Nom = SUEZ Code Isin = FR0000120529 Opération = achat Quantité = 100 Type = cours limité Cours/prix = 22,40 € Marché/règlement = comptant Validité = 31/09/05 |
La bombe des hedge funds |
Qui seront les prochains à exploser ? Tous les regards se tournent vers l'industrie des hedge funds. Ces fonds spéculatifs sont peu connus en France, si ce n'est d'un microcosme de professionnels de la finance. Du coup, ils ont mauvaise réputation.
Or, il n'y a pas de fumée sans feu. Est-on en train de découvrir qu'ils méritent cette réputation ? Peut-être.
Tirs de mortiers dans le paysage des hedge funds Le petit monde de la finance bruisse de rumeurs. L'une d'elle porte sur Wyser-Pratte Management Co., illustre inconnu jusqu'à aujourd'hui. Ma recherche sur Internet m'a laissée sur ma faim. Pas de site Internet consultable. J'apprends juste qu'il s'agit d'un fonds d'investissement dans des sociétés européennes sous-évaluées. Son patron est un franco-autrichien né en 1940 à Vichy – cela promettait – naturalisé Américain. L'homme s'est créé une réputation d'investisseur aux dents longues en rachetant des boîtes américaines dans les années 1970 et s'est lancé à la conquête du Vieux Continent dans les années 1990. Récemment, le fonds a pris des participations dans le capital de Valeo, de Maurel & Prom, d'Ingenico, de TUI.
Mais ses affaires ont l'air d'aller beaucoup moins bien, laissent entendre les rumeurs. Des fonds auraient été gelés. Plus moyens d'obtenir une date et une valeur pour retirer son argent.
En France, la société de gestion ADI est sur la sellette. Il s'agit de l'une des principales sociétés de gestion alternative de l'Hexagone. Elle gérait 4,4 milliards d'euros fin août. Combien lui en reste-t-il un mois plus tard ? Sans doute bien moins. ADI a fermé 5 fonds, ce qui représente 10 % de ses encours.
Ce gel s'appelle lock-up dans le jargon. Ceux qui ont mis leurs billes dans ces fonds doivent ronger leurs freins. Ils se précipiteront sans doute dès la réouverture pour récupérer leur argent. Une sortie massive de cash qui ne fera qu'empirer la situation des ces fonds.
Une salve de faillites n'est pas à exclure Ce ne sera sans doute pas une exception dans le paysage des hedge funds. Beaucoup en sont conscients, peu en parlent. Notre confrère, L'Agefi Hebdo, a senti le vent tourner. Il vient de sortir un dossier sur cette « industrie en danger ». Une mine de citations toutes plus anxiogènes les unes que les autres. La palme revient à Ken Heinz, président du Hedge Fund Research Inc : « 350 fonds ont été liquidés au cours du premier semestre 2008, soit une croissance de 15% sur un an. Et à ce rythme, nous anticipons la disparition de 700 fonds pour cette année. »
Cela va faire très mal dans le petit monde de la finance. 700 dépôts de bilan sur quelque 7 652 hedge funds enregistrés fin juin dernier, cela fait un taux de faillite de 10% environ. Même les banques s'en sortent mieux.
Qui plus est, les hedge funds n'auront pas la chance des banques d'être généreusement renfloués voire nationalisés, au motif que leur banqueroute ne risque pas de renverser le système.
Raccourci idiot. Les hedge funds sont de véritables pieuvres : ils ont étendu leurs tentacules dans de nombreuses entreprises. Ils sont devenus un maillon indispensable du financement de l'activité industrielle. Sans ces ressources financières, de nombreuses entreprises risquent d'aller encore plus mal qu'elles ne vont. Pas de quoi rassurer !
Et d'où vient leur argent ? Des retraites des petits ouvriers californiens. Sans rire, les hedge funds sont à l'origine des fonds de pension qui complètent le système anglo-saxon. Bien évidemment, les gérants de hedge ont aussi excellé dans l'invention de produits financiers nébuleux.
L'année dernière, on a découvert que des produits pourris avaient été dispatchés de par le monde, croyant que l'on en réduirait ainsi les vices cachés. Cela a donné la crise des subprime : à trop vouloir se débarrasser du risque, on se l'est repris en pleine tête.
Avec les hedge funds, on risque le même retour de boomerang. On découvre que ces fonds ont aussi des avoirs un peu magouillés mais nul ne sait dire combien et quand ils vont nous exploser à la tête. Il n'y a pas de fumée sans feu. Les hedge funds sont les nouveaux diables. |
J'aimerais savoir ce que veut dire fonds de gestion alternative mais j'ai honte de poser la question... |
Les fonds de gestion alternative sont des fonds spécialisés dans des techniques de gestion non conventionnelles.
Ils se servent de méthodes de gestion inaccessibles pour le particulier et utilisent de nombreux produits dérivés. Ces derniers, souvent très complexes, rendent illisibles les stratégies du fonds.
L'investissement dans un fonds alternatif est un investissement de confiance car on ne sait pas très bien sur quels secteurs et actifs le fonds va miser.
Ceux qui sont efficaces permettent d'investir profitablement, même en période de marché baissier. Ils utilisent, par exemple, la vente à découvert afin de miser sur une baisse des cours.
Ils ont également recours aux arbitrages pour se protéger d'un retournement de marché.
Ils investissent aussi sur des valeurs mobilières comme les matières premières. |
J'aimerais savoir ce que veut dire un ordre de vente à cours limité mais j'ai honte de poser la question... |
Un ordre de vente à cours limité vous permet de garantir un prix au-dessous duquel vos actions ne seront pas vendues. C'est l'ordre le plus utilisé, car il est très simple.
Si le cours de l'action vaut 100 € et que vous décidez donc de vendre, en plaçant un ordre à cours limité à 100 €, vos actions ne seront pas vendues à 99,99 €. Elles le seront à 100 € et plus.
En revanche ce type d'ordre présente l'inconvénient de ne pas être prioritaire. C'est le prix de l'exigence sur le prix de vente. Tant que les acheteurs trouvent des actions à un tarif inférieur, votre ordre n'est pas traité.
Si des vendeurs sont prêts à vendre leur titre pour moins cher, il se peut que vous ne trouviez pas preneur. Ne mettez donc pas votre ordre de vente à cours limité à un niveau trop haut si vous voulez liquider vos actions dans de bonnes conditions. |
Chantiers navals et transporteurs : les écueils à éviter |
Changement de cap des chantiers navals Il est trop tard pour miser sur les chantiers navals. Il y a quelques années, le monde faisait état d'une sous-capacité dans la construction, c'était le bon moment pour investir. La situation s'est inversée depuis que la Chine a décidé de se doter de chantiers performants.
L'Europe, longtemps centre mondial des chantiers navals, s'est effacée au profit de l'Asie, Corée du Sud et Chine en tête, suivies par le Japon.
Autre raison pour laquelle les constructeurs ne constituent pas un bon investissement : le coût croissant de fabrication des navires. Leur prix est fixe, établi à la commande, alors que le bateau n'est livré que trois ans plus tard. Les constructeurs subissent donc de plein fouet la hausse des prix de l'énergie et des matières premières, aux dépens de leurs marges. Les constructeurs souhaitent indexer les prix des navires sur l'inflation des matériaux utilisés.
Si tel était le cas, il serait temps de revoir nos positions en termes d'investissement. Cependant, les armateurs restant fermement opposés à une telle réforme, mieux vaut rester à l'écart.
Transporteurs : le creux de la vague Sur ce marché où le pessimisme est roi, les prévisions de commande des nouveaux tankers affolent les spécialistes. La demande mondiale ne devrait pas être suffisante pour remplir tous ces pétroliers.
Ce sont cependant les porte-conteneurs qui vont être parmi les plus touchés par la crise. Américains et Européens auront moins à coeur d'acheter des lecteurs DVD, des jouets ou autres gadgets sortis des usines chinoises. De plus, les porte-conteneurs vont commencer à ressentir la hausse du pétrole.
Il y a un an, devant la flambée des prix du carburant, les armateurs avaient décidé de réduire la vitesse de leurs navires. Pour que la rotation de cargos reste efficace, ils introduisaient un nouveau bateau : employer un navire supplémentaire coûte moins cher que de faire tourner rapidement sa flotte. Calculez plutôt : une hausse de 10% de la vitesse entraîne une consommation supplémentaire de 30% de fuel.
Les armateurs ne pourront cependant pas réduire indéfiniment la vitesse de leur flotte. De plus, cette stratégie a eu un autre effet pervers : la réduction de la vitesse, quand elle n'a pas été compensée par l'introduction d'un navire supplémentaire, a masqué la réduction des besoins en conteneurs. Le réveil risque d'être difficile pour les opérateurs de ces cargos.
Le marché des vraquiers a quant à lui été porté par les pays émergents. Importations chinoises de minerai de fer, importations de charbon de la Corée du Sud, de Taïwan ou d'Inde, exportations depuis l'Australie, le Brésil ou l'Indonésie : ces pays en plein développement ont redéfini la géographie maritime et alimenté la croissance des taux de fret.
D'après les analystes de BRS, les opérateurs de vraquiers ont connu un "état de grâce" en 2007, "mêlant à la fois un appétit croissant des importateurs chinois, des livraisons insuffisantes […], des capacités portuaires saturées […], et une croissance mondiale forte soutenue par les deux pays les plus peuplés au monde".
Plusieurs facteurs risquent de freiner ce développement spectaculaire. L'augmentation de l'offre, avec les nouveaux cargos, va faire chuter les prix. Les sidérurgistes chinois vont tenter de diminuer leur demande en mettant en place des rapprochements afin de réduire le coût de leurs achats. Il reste cependant une marge de temps avant que le marché vraquier ne baisse...
Le domaine des armateurs spécialisés comporte lui des opportunités d'investissement, en particulier le transport de voitures. En 2006, le nombre de nouveaux transporteurs de voitures commandés était de cinquante-huit. En 2007, il est passé à cent quarante-six. Cette fois-ci, la capacité des cales reflète une demande véritable. Les pays émergents veulent conduire. Le parc automobile mondial devrait passer de plus de 710 millions de véhicules en 2007 à 1,2 milliard en 2030. |
Devenez cambiste durant vos loisirs |
Le Foreign Exchange Currency Market ou Forex (Fx) est le plus grand marché du monde avec 3 100 Mds$ échangés quotidiennement (selon la dernière enquête de la Banque des règlements internationaux). Pas de place centralisée, tous les échanges se font de gré à gré et pas de régulation globale.
Ainsi, les devises n'ont jamais une cotation fixe et égale partout dans le monde au même instant. Plus d'un tiers des transactions sont tout de même faites à Londres, qui reste la capitale du Forex devant New York.
Les principaux intervenants sont les banques pour plus de 50%, suivies des hedge funds et des gestionnaires de fonds institutionnels. De plus en plus d'investisseurs privés viennent se frotter au monde impitoyable du marché des changes, attirés par la facilité d'accès à l'information et la mise à disposition d'outils performants. De nombreuses plateformes informatiques permettent désormais à n'importe quel particulier d'investir facilement et efficacement sur le Forex.
Le Forex : la place où se fait la parité des monnaies Avec le Forex, vous pouvez rester scotché devant votre écran vingt-quatre heures sur vingt-quatre, six jours sur sept. Vous pouvez donc facilement intervenir en rentrant à la maison, le soir, en dehors des heures de travail. La liquidité de ce marché est telle qu'elle garantit des exécutions immédiates.
L'effet de levier fait rêver les nouveaux cambistes qui voient là une occasion de dynamiser leur capital, même faible. Certains brokers vous proposent des mini-comptes à partir de 100 $. Après avoir souvent été l'objet de soupçons, car non régulé et peu transparent, le Forex et ses intermédiaires sont désormais très suivis par les organismes de contrôle tels que la NFA, la FSA ou encore l'AMF.
Si on ajoute à cela la grande guerre que se livrent les courtiers pour séduire un maximum de nouveaux clients, le trading sur Forex devrait devenir le terrain de jeu privilégié de l'investisseur individuel dans les années à venir.
Le Forex : mode d'emploi Ouvrez un compte spécial (un compte Forex). Faites votre choix parmi les dizaines de courtiers qui vous proposeront des plateformes de trading différentes, adaptées à votre style. Certaines vous ouvrent les voies du trading automatique ou assisté par robots, d'autres vous donnent accès à des flux de news en temps réel jusque-là réservés aux élites. Des outils d'analyses graphiques et des calendriers de statistiques commentés sont autant d'outils qui vous serviront à affiner votre méthode.
La plupart des brokers vous offrent la possibilité de tester leur service sur des comptes de démonstration qui reproduisent presque à l'identique les conditions réelles de marché. Vous pourrez ainsi vous essayer à investir des milliers d'euros fictifs sans risque et vous entraîner.
L'EURUSD : la star incontestable Les devises les plus "travaillées" sont le dollar US, l'euro et le yen... suivis de près par la livre sterling.
La cotation de ces devises se fait par paire : une devise est toujours évaluée par rapport à une autre. Ainsi, quand vous achetez de l'eurodollar (symbole: EURUSD), vous vendez des dollars US et achetez des euros. Vous spéculez donc sur la hausse de l'euro face au dollar. Près de 27% des échanges concernent la paire EURUSD.
Aucun marché au monde n'est plus réactif à la macro-économie que le Forex. Il nécessite d'analyser les prévisions et statistiques mondiales. L'inflation fait partie des données les plus scrutées car elle la politique monétaire des banques centrales qui fixent le taux directeur principal. Pour faire simple, un taux directeur fort permet de lutter contre l'inflation et soutient le cours d'une devise dont le rendement est lié au taux.
Un marché éprouvant Tous les traders Forex vous le diront : la gestion du risque et celle de vos émotions seront les pierres angulaires de votre réussite.
La volatilité est énorme. L'utilisation d'un effet de levier trop élevé et une mauvaise gestion de votre exposition vous conduiront directement à la banqueroute. Vos nerfs seront mis à rude épreuve face à des mouvements d'une ampleur rare (regardez la chute de l'euro face au dollar de ces dernières semaines ! Il est passé de 1,60 à 1,40 en quelques jours).
Le Forex est un marché moderne, en pleine expansion (+ 69% d'échanges en plus depuis 2001) et bien adapté à la recherche de hautes performances. Si vous cherchez à dynamiser vos placements, le Fore x est peut-être fait pour vous... Mais soyez conscient des risques. |
Un puits sans fond ou sans fonds |
Le "trou" de la Sécurité sociale, vous connaissez ? Cet immense gouffre financier qui se chiffre en milliards et qu'on se traîne depuis des années sans qu'aucune des nombreuses mesures gouvernementales ne parviennent à le combler. Du coup, à chaque passage à la pharmacie, l'assuré social, vous et moi, en est quittes pour quelques euros de sa poche.
Et bien, à Wall Street, c'est la même chose. On s'est rendu compte que la finance moderne était un puits sans fond ou plus exactement sans fonds. Ruiné !
Rafistolage provisoire Du coup, les autorités politiques et économiques américaines bricolent des solutions. Nos dirigeants de la Sécurité Sociale font la même chose. Chaque année, une nouvelle promotion de cadres dirigeants tout droit sortis de l'école sont débarqués dans cette machinerie infernale. Leur boulot : faire avancer une bécane titubante tout en essayant de réparer la mécanique. Essayez donc de réviser votre voiture le moteur allumé, vous risquez d'inaugurer le service des grands brûlés de l'hôpital le plus proche.
Chez les financiers comme chez les pontes de l'Assurance maladie, ça sent le roussi.
A la Sécurité sociale, ces nouveaux rouages adoptent vite la cadence de leurs aînés : la tête dans le guidon, on fonce. Pas le temps de faire de la stratégie. Pas le temps de réfléchir. Problème exposé à 14h15. Résolu à 14h20. Tant pis si on ne connaît pas le dossier et si il y a fort à parier que l'on en paiera les conséquences plus tard. Il sera toujours temps de trouver une autre solution.
C'est avec autant d' "adresse" qu'agissent actuellement les grands décideurs de la politique économique de feu la plus grande place financière mondiale. Depuis le printemps, à Wall Street, les solutions miracle s'accumulent comme les couches d'un mille-feuilles.
Bear Stearns trébuche : ni une ni deux, la Réserve fédérale américaine met au pot ; J-P. Morgan Chase intervient. Merril Lynch vacille ; Bank of America accourt.
Fannie Mae et Freddie Mac frôlent le malaise : nationalisation. Le gouvernement et le Trésor américain profitent d'une nouvelle loi habilement votée cet été qui leur permet d'entrer dans le capital. Fannie et Freddie sont mis sous tutelle.
Morgan Stanley et Goldman Sachs, les deux survivants, chancellent ; la Fed dégaine : ces banques seront transformées en "holdings bancaires" et chouchoutées financièrement.
D'autres n'ont pas eu cette chance. Lehman Brothers a fait une attaque, elle lui sera fatale. L'assureur AIG a obtenu du cash pour continuer son activité mais cela ne l'empêchera pas d'être vendu par petits bouts.
Un chèque en blanc Dernière invention en date : transférer les mauvais actifs, ceux qui sont responsables de la débandade, des banques à l'Etat. C'est le Trésor américain qui va récupérer le paquet sans même l'avoir demandé. Henry Paulson a dû se plier aux volontés de la Maison Blanche qui a vendredi abandonné son mutisme.
Washington aurait peut-être mieux fait de se taire. Ce plan ressemble davantage à une tentative de l'administration sortante de faire remonter sa cote de confiance, à quelques mois des prochaines élections présidentielles, qu'à un véritable plan d'attaque pour aseptiser la finance américaine. Non seulement le Trésor hérite de la pilule empoisonnée, mais en plus il devra s'acquitter de 700 milliards de dollars.
De leur côté, la semaine dernière, les principales banques centrales mondiales ont encore abusé des injections de liquidités. Hier, la banque centrale américaine a ajouté dans les tuyaux près de 28 milliards d'euros. D'où vient cet argent ? De nulle part. On fait marcher la planche à billets, à croire que l'inflation ne fait pas peur.
Les Etats-Unis, la Fed, la BCE… ont fait ce que la Sécurité sociale n'a pas osé : signer un chèque en blanc pour que, sur le papier, les choses aient l'air d'aller mieux.
Une crise enfante la suivante Le pire, c'est que cela marche. En pleine crise de confiance, ce genre d'initiative est plutôt bien accueilli. La preuve : vendredi dernier, le CAC 40 s'est envolé de 9,25%. Soit la plus forte hausse de ses 20 ans d'histoire, rien que ça ! Son autre grande performance de hausse au cours d'une seule séance remontait au 14 mars 2003, après la baisse qui avait suivi l'invasion militaire américaine en Irak.
Les marchés américains ont également semblé apprécier la nouvelle. Vendredi, ils ont terminé leur séance en hausse de respectivement 3,35% et de 3,40% pour le Dow Jones et le Nasdaq.
Euphorie ? Les places boursières sont si stressées que chaque coup de pouce est accueilli comme le messie. Crise oblige, on réfléchit au jour le jour et à chaque jour suffit sa peine.
Ou gueule de bois ? Car, rien ne va mieux en soi. Il y a un signe qui ne trompe pas. Le pétrole est reparti à la hausse hier, revenant vers les 107 dollars le baril, son niveau du début de septembre, sans qu'aucune information ne l'y pousse. L'or noir monte car le dollar baisse bien sûr. C'est dans la valeur de l'eurodollar que l'on peut lire les avertissements adressés au marché tout entier : tôt ou tard, il faudra payer les conséquences de ces décisions politiques hasardeuses.
Le Trésor américain a dû, la semaine dernière, émettre 100 milliards de dollars de bons de trésorerie pour se recapitaliser. La solidité de la banque centrale américaine a été sérieusement mise à mal par ses actions. A la Fed, les financements accordés sont vingt-deux fois plus importants que les fonds propres. Le système marche sur la tête. Les grands argentiers du monde créent de l'argent à tour de bras alors que ces coupures ne correspondent à aucune richesse tangible. Un jour, il faudra pourtant régler l'addition. Cela nous promet une nouvelle crise. Mais quand ? |
Fret : surfez sur la vague du transport maritime |
Composé de quelques géants et d'une myriade de petits acteurs, le transport maritime est longtemps resté à l'écart des projecteurs.
Il y a quatre ans, le monde financier se réveillait, attiré par les fortunes brassées par les armateurs.
Depuis l'année dernière, il s'agite, réalisant que, loin d'être touché par la crise et le credit crunch, le marché maritime connaît au contraire un boom. 2007 aura été l'année des records, défiant toute logique, au point que même les professionnels du secteur ne s'expliquent pas cet emballement.
Malgré la crise, la croissance du commerce mondial était de 6,8% l'année dernière et les taux de fret (prix journaliers auxquels se louent les cargos) s'envolaient. À la vue de ces résultats, les imaginations se sont emballées pour 2008.
Pourtant, d'après les chiffres fournis par le courtier maritime Barry Rogliano Salles (BRS), la croissance du commerce mondial ne devrait être que de 5,6% cette année. Le transport maritime se porte toujours bien, mais les professionnels montrent des signes d'inquiétude et mesurent les risques de voir une érosion de leurs bénéfices.
Changements à l'horizon Les financiers veulent y croire : le fret serait décorrélé du reste de l'économie, ce qui en ferait un secteur refuge. Une douce utopie. "La décorrélation du transport maritime ne se fait que sur un point : le temps. Le fret subira les effets de la crise, mais avec du retard. Dans notre domaine, les délais sont longs", explique Jean-Bernard Raoust, président de BRS.
Ralentissement des échanges commerciaux, baisse de la croissance du PIB mondial -- qui devrait passer de 4,9% en 2007 à 3,7% en 2008 -- et hausse du prix du pétrole sont autant de facteurs qui vont venir peser sur le marché maritime.
Pour l'instant, les conséquences de la hausse du prix du pétrole ont pu être limitées. Dans les années 1980, à la suite du second choc pétrolier, les gains du transport de marchandises ne couvraient plus le coût des soutes (du carburant).
Aujourd'hui, ce n'est pas encore le cas -- bien que le carburant pèse lourd sur les charges des navires --, mais rien n'exclut que cela puisse le devenir. La hausse du prix du pétrole a même eu quelques répercussions positives pour le fret : la crainte d'une pénurie a entraîné un phénomène de stockage sur les lieux de consommation. Il a donc fallu acheminer une forte quantité de pétrole depuis les lieux de production.
L'autre menace qui pèse sur le secteur maritime lui est intrinsèque. Le fret a été victime de son succès. En 2007, les commandes de navires ont explosé : 260 millions de tonnes de port en lourd (tpl, soit le chargement maximal qu'un navire peut transporter), contre 158 millions en 2006.
Ainsi, la flotte de vraquiers en construction dans les chantiers représente 72% de la flotte actuelle, ce chiffre se porte à 53% pour les porte-conteneurs et à 48% pour les pétroliers.
Emballés par des taux de fret et des niveaux de commandes en tonnage jamais atteints et par une période de croissance continuelle depuis plus de cinq ans, les armateurs ont souhaité augmenter massivement leur flotte.
De tels ratios de commande de cargos sont cependant anormaux, un juste niveau se situant autour de 20%. Les commandes sont livrées trois ans après : autant de bateaux qui vont entrer en service entre 2010 et 2011, alors qu'il faut s'attendre à une contraction de la demande de transport sur certaines marchandises, conséquence de la crise mondiale.
Les professionnels s'inquiètent, la demande ne sera peut-être plus suffisante pour permettre de remplir tous ces navires. |
Eau et nanotechnologie : investir dans les trackers ? |
Pour l'investisseur particulier, investir sur un secteur par le biais d'un fonds indiciel, ou tracker, présente de nombreux avantages. Le concept du fonds évite d'avoir à choisir une entreprise cotée parmi une myriade. Avec une seule ligne en portefeuille, on répartit son investissement sur toutes les sociétés qui rentrent dans l'indice suivi par le tracker.
Ce type de fonds, qui est coté en continu, est plus liquide qu'un fonds activement géré : il se négocie en quelques clics de souris durant chaque séance boursière. A l'inverse, acheter ou vendre un fonds activement géré ne peut se faire qu'aux périodes de liquidation : une fois par jour, par semaine ou même par mois pour certains instruments complexes.
Enfin, les performances des trackers sont en moyennes supérieures à celle des fonds activement gérés. Rappelons-le, seuls 10% des gérants arrivent à faire mieux que leur indice de référence. Dans ce cas, on est ravis de payer leurs honoraires, plus élevés que les frais des trackers.
Mais pour ces gérants-là seulement. Sans surprise, les investisseurs sont de plus en plus nombreux à se tourner vers les fonds indiciels qui se sont popularisés.
Pour ces raisons, les établissements financiers multiplient les trackers, appelés aussi ETF, comme Exchange Traded Funds. Mais, comme souvent, le principe initial tend à être dévoyé. Pour pouvoir faire simple vis-à-vis du client, l'ETF dit répliquer un grand thème porteur, par exemple l'eau, les biotechnologies, les énergies renouvelables, les nanotechnologies...
Les financiers créent ainsi des indices au gré des thèmes à la mode. Seul ennui, tous les grands thèmes à la mode ne se prêtent pas au procédé. En se penchant sur certains fonds indiciels, on s'aperçoit que la "grande idée" est très inégalement indicielle, on s'aperçoit que la "grande idée" est très inégalement représentée.
Prenons deux exemples. Le premier est l'eau. Les acteurs qui interviennent dans l'eau sont très divers : fabricants d'équipements de traitement et d'assainissement, entreprises de services, propriétaires de réseaux d'adduction. Ces derniers sont bien évidemment attachés à une région géographique.
Dans un tracker eau, j'ai cependant repéré Danone et Nestlé, au motif que ces deux entreprises faisaient partie du secteur puisqu'elles embouteillaient de l'eau minérale. Un peu spécieux pour quelqu'un qui souhaite investir dans l'eau en raison des difficultés d'accès à l'eau dans les pays émergents, ou la lutte contre la pollution des nappes phréatiques.
Autre exemple : les nanotechnologies. C'est un secteur porteur de promesses mais encore embryonnaire. La plupart des acteurs purs des nanotechnologies sont des jeunes pousses. Celles qui sont cotées sont souvent de petite taille.
L'achat de leurs actions par un ETF bouleverserait leur vie boursière, car les volumes d'échange augmenteraient massivement au regard de leur capitalisation. En regardant les trackers qui se disent "nanotech", on s'aperçoit qu'ils comportent de grandes entreprises pour lesquelles le chiffre d'affaires nanotechnologique est microscopique... Pour ne pas dire nanoscopique. Ainsi, DuPont, IBM, General electric, 3M, Intel sont des acteurs importants des nanotechnologies.
Mais quant à penser que l'essentiel de leur chiffre d'affaires et de leurs bénéfices en dépendra, c'est une autre affaire.
Les ETF restent un très bon support à condition que la grande idée sur laquelle vous souhaitez investir comporte déjà suffisamment d'acteurs cotés spécialisés. Dans tous les cas, veillez à vérifier les lignes qui constituent 70 à 75% du tracker sur lequel vous avez jeté votre dévolu. |
Profitez des outils de votre courtier |
Certains courtiers ont développé des logiciels qui vous permettent d'ajuster automatiquement vos "stops" en fonction de la volatilité de l'action et des marchés. Utilisez-les, mais n'en abusez pas. Rien ne remplace le bon sens.
Servez-vous de l'analyse technique pour déterminer vos niveaux : s'il y a un domaine où elle est précieuse, c'est bien celui-là.
Assurez-vous régulièrement de la limite dans le temps de validité de vos ordres. En général, il convient de les renouveler en fin de mois.
La plupart des places financières, sauf Londres, acceptent les ordres de vente "stop".
Chez la majorité des courtiers les ordres de vente "stop" simples sont gratuits.
Certains gestionnaires d'assurance vie proposent des contrats avec ordres de vente "stop" et réallocation automatique des actifs. |
J'aimerais savoir ce que veut dire Forex, mais j'ai honte de poser la question... |
Le Forex, dont le nom vient de la contraction de Foreign Exchange, est le surnom donné au marché des changes.
C'est sur ce marché qu'on achète ou qu'on vend les devises du monde entier en temps réel. La loi de l'offre et de la demande définit la parité euro/dollar, comme celle de n'importe quelle autre monnaie.
Ce marché est quasiment inaccessible à l'investisseur particulier. Plus de la moitié des échanges se font de banque à banque. Un tiers se fait entre les banques et des fonds privés qui spéculent sur les monnaies.
Ce marché mondial, est le deuxième de la planète en termes de volume de transactions. En 2004, le volume quotidien des échanges s'élevait à 1 900 Mds$.
En général, le dollar y est considéré comme la monnaie de référence. Les cours se présentent de la façon suivante EUR/USD 1,5, signifie que 1 € achète 1,5 $. |
J'aimerais savoir ce que veut dire volatilité, mais j'ai honte de poser la question... |
La volatilité d'un cours désigne sa réactivité par rapport à l'actualité.
Par exemple une action qui gagnerait 20% suite à l'annonce de bénéfices records serait considérée comme très volatile, alors qu'une autre qui varierait de 1% serait désignée comme peu volatile.
Plus une valeur est volatile plus l'étendue de ses fluctuations sera importante. Les actions les plus volatiles permettent de gros gains pour des placements de court terme à condition d'acheter et de vendre précisément au bon moment.
En revanche, ce sont également celles qui sont le plus risquées car la volatilité marche dans les deux sens.
Sur le long terme, la volatilité d'un cours a beaucoup moins d'importance que la tendance générale de la valeur.
Les petites capitalisations ont des cours très volatiles, car une variation de quelques cents équivaut à une variation en pourcentage plus importante. |
Evolution du prix de l'once d'or en dollars |
Les barrières de soutien se sont effondrées une à une… Depuis mi-juillet, les cours sont venus enfoncer tour à tour chacun de leurs supports techniques :

- Tout d'abord, le seuil des 900 $ : à la fois retracement de Fibonacci de 61,8% de la dernière jambe de hausse en cours, palier psychologique, et niveau de la moyenne mobile à 20 semaines (en bleu sur le graphique).
- Ensuite, la zone des 860 $ : à la fois retracement de 38,2% de toute la phase de hausse précédente (entre octobre 2006 et mars 2008), palier de soutien important qui avait contenu les pressions vendeuses de fin avril à début juin derniers et niveau de la moyenne mobile à 50 semaines (en rouge sur le graphique). Il paraît ici pertinent de noter que cette moyenne mobile soutenait très bien les cours depuis mai 2001 avant d'être, pour la première fois dès lors, nettement enfoncée.
- Enfin, le palier des 800 $ : à la fois prochain seuil psychologique et retracement de 50% de toute la phase de hausse précitée.
Quelles perspectives immédiates ? Il semble naturel de rester extrêmement prudent. En effet, seul un nouveau franchissement des 860 $ pourrait aujourd'hui signifier un retour de la tendance haussière. Ce niveau fait désormais office d'overlap.
Aussi, et tant que ce niveau tiendra, il faut s'attendre à un test du support clef situé sur les 730 $. Dans un premier temps. Ce niveau est lui aussi à la fois un fort niveau d'overlap qui date de mai 2006 et à la fois le niveau de retracement de Fibonacci de 61,8% de la même phase de hausse.
Le passage sous ce niveau conduirait alors au prochain support théorique situé autour des 675 $, avant la reprise haussière de long terme attendue. |
J'aimerais savoir ce que veut dire effet de levier, mais j'ai honte de poser la question… |
L'effet de levier est le rapport entre la somme investie et le montant des actifs à disposition. Par un système de prêt, le courtier vous fournit plus d'actions que ce que vous achetez.
Si vous misez 1 000 € avec un effet de levier 5, votre courtier va vous acheter pour 5 000 € d'actions. Il faudra bien sûr lui rembourser la différence, avec intérêt, au moment de la vente des actions.
L'expression vient de l'image du bâton qui fait se soulever la pierre (la valeur de vos actifs). Plus l'effet de levier est grand, plus vous prenez de risques.
Si votre portefeuille perd de sa valeur, le remboursement de l'emprunt risque d'être un moment difficile.
Plusieurs produits financiers, par exemple certains certificats, fonctionnent avec un effet de levier.
Lorsque l'effet de levier se retourne contre l'investisseur, on parle alors d'effet de massue. |
Actualités : MoneyWeek
|
Tempêtes et naufrages du week-end |
Nos politiques et financiers ont oeuvré tout le week-end pour colmater les brèches d'un système financier qui part à vau-l'eau.
A problème global, l'Europe répond solutions nationales Paulson a enfin son plan. Les responsables américains les plus récalcitrants ont finalement adopté cette "loi de stabilisation économique d'urgence 2008". Que ce texte porte bien son nom ! Urgence : il n'a fallu que quelques heures à la Maison Blanche pour écrire un des programmes économiques les plus importants de son histoire. Et ni une ni deux, à peine voté, le texte a été promulgué. Pas de temps à perdre, argumente George Bush. Car le temps, c'est de l'argent.
"Stabilisation économique". Et oui, en si peu de temps, on peut colmater des brèches, pas changer une tuyauterie rouillée. Le plan Paulson doit permettre au système financier américain de tenir. Il ne faut pas lui en demander plus. Il faut au moins sauver les meubles jusqu'au 4 novembre, jour de l'élection présidentielle. Ensuite, George Bush ne devrait pas être mécontent de se délester du dossier.
En Europe, ce week-end aussi c'était réunion au sommet. Ou plutôt mini réunion. Car l'Europe ne se limite pas à Angela Merkel, Gordon Brown, Silvio Berlusconi et Nicolas Sarkozy. Pourtant, ils étaient les seuls conviés à la table. L'Europe politique et économique, unie, parlant d'une seule et même voix, ce n'est pas pour demain.
Pas étonnant que la réunion ait été stérile. Même le quatuor n'est pas parvenu à s'accorder. En Europe, pas de plan Paulson à l'horizon mais un catalogue de solutions nationales : chacun interviendra "selon ses propres méthodes", a insisté Nicolas Sarkozy. Quand on voit à quel point les systèmes financiers sont interdépendants, ce "patriotisme" fait grincer des dents.
Les quatre ont bien défini une philosophie commune : soutien "à la solidité, à la stabilité, et à la liquidité". En langage moins politicien, cela veut dire "ne pas laisser tomber les banques".
Pas de répit pour les sauveteurs L'Allemagne a bien compris le message. Hypo Real Estate a flanché. Tout le week-end, elle s'est creusée les méninges : comment stopper la contagion ? Pas question que"la situation critique d'un établissement bancaire entraîne une crise de tout le système financier", a répondu Angela Merkel. Quelqu'un lui a-t-il expliqué que le système était déjà en crise ? Les banques allemandes ont refusé de mettre au pot pour aider leur consoeur, et ce malgré la garantie de l'Etat. C'est bien la preuve que le système court à sa perte. Tout le monde se regarde en chien de faïence. Et tout le monde se dit "mieux vaut être seul que mal accompagné".
Hypo Real Estate l'a quand même bien mérité. La banque n'a pas dit toute la vérité. Et en ce moment, mieux vaut être transparent. HRE a demandé 35 milliards d'euros. Elle avait besoin du triple. Quand ses sauveteurs ont découvert l'étendue des dégâts, ils sont partis en courant.
Le gouvernement allemand se mord les doigts mais il sera bien obligé de bricoler une solution. C'est HRE qui prête de l'argent au secteur de l'immobilier commercial ainsi que des infrastructures et qui finance en partie les projets publics allemands. Une banqueroute de HRE déstabiliserait trop l'économie outre-Rhin pour que Berlin laisse sombrer le navire. La nuit portant conseil, le gouvernement allemand a revu son enveloppe à la hausse : 50 milliards d'euros seront finalement prêtés à HRE.
Chez Fortis, le week-end a également été agité. Le plan de sauvetage du Benelux a échoué. Les Pays-Bas ont dit "stop" et nationalisé les activités néerlandaises de banque et d'assurance de Fortis. En Belgique et au Luxembourg, le nouveau sauveur s'appelle BNP Paribas. En échange, l'Etat belge va devenir le premier actionnaire de BNP.
Solutions nippones Chez Crédit Agricole, on s'est mis au japonais depuis ce week-end. La banque agricole nippone Norinchukin a fait un chèque de 200 millions d'euros et est désormais actionnaire du Crédit Agricole, même si ce n'est qu'à hauteur de 0,5% du capital. Mais le geste est symbolique. Dans la tempête, on avait presque oublié l'Archipel. On le croyait encore empêtré dans le marasme économique depuis la crise de 1997.
Bigre, le Japon est sorti de sa torpeur. Il a de l'ambition et des moyens. Norinchukin qui rentre au Crédit Agricole ; Nomura qui devient le nouveau propriétaire des activités de Lehman Brothers en Europe, au Moyen-Orient et en Asie-Pacifique ; Mitsubishi UFJ Financial Group qui s'intronise actionnaire de 20% de Morgan Stanley ; Sumitomo Mitsui qui place ses billes dans Barclays et Merril Lynch : le Japon revient dans le jeu. Discrètement mais efficacement. Les banques nippones "ont saisi des opportunités" et "ont mené leur raid à une vitesse que l'on ne connaissait pas de la part des Japonais, grands adeptes au contraire des décisions toujours mûrement réfléchies et des risques évalués à la loupe", écrivait vendredi le correspondant à Tokyo des Echos.
La puissance financière japonaise, assise sur une épargne massive, est donc, aux côtés des fonds souverains chinois et moyen-orientaux, un nouveau joker dans un monde financier qui rebat les cartes. |
Vagues sur eBay : passez sous le radar des taxes |
Vous ou votre entourage aimez vendre et acheter sur eBay. Vos enfants y voient un moyen d'arrondir leur argent de poche, tout en se débarrassant de leurs vieilleries. Votre femme utilise eBay pour renouveler sa garde-robe. Tout le monde est ravi. Mais attention à ne pas devenir accro.
Désormais, les particuliers qui auront touché plus de 2 000 € par mois pendant trois mois consécutifs en vendant leurs biens, seront considérés comme des professionnels du commerce. Leur activité sera donc régie et soumise aux mêmes taxes.
Trahison ? Pas sûr, eBay tente peut-être par là d'apaiser les foudres des sénateurs. Le Club Sénat a, en effet, rendu en juillet un rapport sur "les micro-revenus en provenance d'Internet". Et si, dans votre escarcelle, les sommes se comptent en simple dizaine d'euros, à l'échelle de l'Hexagone, les "rapporteurs" les estiment à plusieurs dizaines de millions d'euros.
Une manne qui échappe à l'impôt, aux taxes diverses et variées.
Les caisses étant vides, allez savoir si la préconisation du Club Sénat de les taxer à hauteur de 13% ne va pas être adoptée. La taxe serait prélevée à la source, au moment de la transaction, pour être sûr que nul n'y échappe. Soyez vigilants. |
Moissons et investissements à court-terme : suivez la météo ! |
Avec la volatilité accrue des marchés financiers agricoles, il est tentant de miser sur le court terme. Comment y parvenir ?
Le certificat ciblé, visant une seule matière, plutôt qu'un panier de valeurs, me semble approprié pour un investissement à six mois. Tant que nous étions dans une phase baissière du dollar, il était important d'opter pour un certificat Quanto, qui neutralise la perte de change sur le dollar, monnaie d'échange sur les matières premières agricoles. Aujourd'hui, dans la mesure où le dollar devrait remonter, il est possible de se passer de ce surcoût.
Sur quelles matières premières faut-il miser et quand ?
Il faut retenir des matières premières agricoles sur lesquelles beaucoup d'informations sont disponibles. Donc, favorisez le soja, le maïs et le blé. Pour se placer, il est important d'attendre les premières estimations des semis (novembre) et la sortie en janvier du rapport du ministère américain de l'Agriculture (USDA).
Il donne une indication précise de l'évolution et de la part des terres agricoles allouées au blé, au maïs et au soja. Ainsi, si beaucoup de maïs est planté, alors les cours devraient avoir tendance à baisser, ceux du blé et du soja à monter. A priori, comme la récolte de blé a été record cet été, il est possible que les agriculteurs américains favorisent le maïs, pour lequel on anticipe une forte demande liée à l'éthanol. Mais il faut attendre la sortie du rapport avant de jouer à la hausse ou à la baisse.
Est-il plus avantageux de miser à la baisse ou à la hausse ?
Quel que soit votre pari, il n'est possible de gagner que si l'on suit de très près la météo aux États-Unis, premier producteur et exportateur mondial. L'USDA publie tous les quinze jours des rapports sur l'évolution des rendements estimés, en fonction de la météo. Si vous sentez que la météo va en contradiction avec votre pari, sortez. Sinon, maintenez votre position pour sortir quelques semaines avant la récolte.
Faut-il se limiter au suivi des données américaines ?
Elles donnent le tempo, mais les cataclysmes dans les autres pays producteurs et exportateurs que sont le Canada, l'Argentine, l'Union européenne, la Russie ou l'Australie sont évidemment à prendre en compte. |
Quel argent ? |
Tout le monde s'inquiète : mon argent est-il en sûreté dans une banque, faut-il le retirer ?
Les gros titres les plus alarmants font les unes des journaux financiers. "Course contre la montre pour éviter le chaos financier" pour Les Echos. "Les banques craquent" pour La Tribune. "L'Irlande se trouve prise dans la crise financière mondiale" pour The Wall Street Journal Europe."La garantie bancaire irlandaise pose la question de l'aide de l'Etat" pour le Financial Times.
La presse grand public est plus prosaïque et terre à terre : que se passe-t-il si ma banque fait faillite ? Faut-il retirer son argent ?
Première question : lorsque ma banque fait faillite, la Fédération bancaire française (FBF) m'indique que mes dépôts d'espèces ou de titres sont couverts jusqu'à concurrence de 70 000 euros par déposant et par établissement. Sachant que tout être censé ne dépose pas tous ses oeufs dans le même panier (précaution valable même pour les mammifères), cela rassure... un peu.
Quand le très rare devient trop fréquent Plus inquiétant, cependant, le Fonds de garantie des dépôts a été créé spécialement pour protéger contre un risque de défaillance "heureusement très rare", nous apprend la documentation de la FBF. Si le "très rare" se multiplie, on est en droit de se demander si la garantie fonctionnera. Dans la pratique ce sera plutôt la nationalisation. Si le bastion du capitalisme que représentent les Etats-Unis y recourent, pourquoi pas l'Europe ?
La deuxième question, "faut-il retirer son argent ?" est stupide. Elle a hélas été posée mardi à la une d'un quotidien économique français que je ne citerai pas par charité. Impossible de retirer son argent, on ne peut pas. En tout cas pas 70 000 euros cash. Tout le monde sait que retirer impulsivement plus de 1 000 euros dans une banque de guichet est une mission impossible. Il faut commander la veille ses coupures et le montant est assez limité. Retirer 70 000 euros vous prendra de 35 à 70 déplacements, soit un mois et demi et de nombreux coups de téléphone. Sans compter que cela vous vaudra l'animosité du caissier et le regard excédé des gens qui font la queue.
La dématérialisation outrancière Motif invoqué par les banques pour les restrictions de coupures : la crainte d'un braquage. Pratiquement, les paiements par carte (plastic money comme disent les anglo saxons) se sont multipliés, diminuant l'usage des espèces. Aujourd'hui, si vous présentez un billet de 500 euros, on vous regarde comme si vous étiez un trafiquant de drogue (attitude réservée au porteur de sexe masculin), une prostituée (attitude réservée au porteur de sexe féminin d'âge ad hoc), ou une mère maquerelle (attitude réservée au porteur de sexe féminin d'âge trop avancé et donc justifiant un poste d'encadrement dans le plus vieux métier du monde).
La dématérialisation de la monnaie conduit à une impasse. Le paiement par carte réduit l'argent à une version numérique dont la traduction concrète n'est qu'un chiffre sur un morceau de papier émis par un système informatique. En supposant que les contraintes de retrait n'existent pas, si tout le monde voulait retirer son argent, il n'y aurait tout simplement pas suffisamment de billets imprimés.
La dématérialisation de la monnaie conduit également les gens à faire n'importe quoi avec une matière qui devrait avant tout correspondre aux fruits d'un travail. C'est ce que semble avoir oublié la sphère financière. Elle s'effondre pour avoir prêté de l'argent sur des espérances de plus values. Ces espérances sont parties en fumée dès que les taux d'intérêt des prêts ont été relevés. Nous sommes au coeur du schéma des crédits subprime : des prêts accordés sur des plus values immobilières latentes à des gens pour qu'ils consomment. Où était le travail dans ce circuit ?
Trop de "dématérialisation" nuit à la "responsabilisation". Trop de calculs de risque et d'assurance contre le risque nuisent au bon sens. |
|