| trier les résultats par : |
42 résultats trouvés pour la recherche actu |
Actualit�s : LE FIGARO - Le Figaro - Politique - L'actualité du gouvernement et de l'opposition
|
Sarkozy progresse de 4 points |
SONDAGE - Selon le dernier baromètre TNS-Sofres pour le Figaro Magazine, le premier ministre François Fillon voit également sa cote de confiance remonter. » Consultez le baromètre (pdf)  |
Sarkozy dénonce «la flibusterie» des élus socialistes |
A l'occasion des voeux aux parlementaires, le chef de l'Etat a invité députés et sénateurs à «continuer à travailler très dur» malgré leur surcharge de travail et les «brouettes» d'amendements déposés par l'opposition. » Nicolas Sarkozy s'assume en omniprésident  |
Éric Besson achève sa «transgression» |
Le secrétaire d'État à la Prospective, ancien responsable socialiste, devrait succéder à Brice Hortefeux au ministère de l'Immigration et de l'Intégration.  |
Réforme de l'audiovisuel : nouvelle guerre de tranchées au Sénat |
Les sénateurs PS et PCF ont quitté l'hémicycle dès l'ouverture des débats, après avoir dénoncé le fait que la mesure principale du texte, la suppression de la publicité, soit déjà en vigueur. A l'extérieur, 200 salariés de France Télévisions criaient leur colère.
» Les centristes font monter les enchères  |
Le PS poursuit son harcèlement au Parlement |
Les députés entament mercredi l'examen du plan de relance puis, le 13 janvier,la réforme du travail législatif combattue par la gauche. Ayrault promet de ne «pas baisser la garde».
» Droit d'amendement : le PS prépare une bataille hors-norme  |
Le PS promet de se remettre au travail |
Après les conflits internes de 2008, les socialistes aspirent à se concentrer sur l'action du gouvernement en 2009. Martine Aubry demande un «nouveau plan de relance».
» Dans ses voeux, Aubry affirme que le PS est «de retour»  |
Plainte de Dray : le parquet enquête |
Le Parquet de Paris a ouvert une enquête suite à la plainte du député de l'Essonne , qui dénonce une violation du secret professionnel après la médiatisation de l'enquête préliminaire qui le vise.  |
Actualit�s :
|
Actualit�s : Pour faire avancer la Terre... Rixheim et environs
|
Actualités municipales à Rixheim, article du 28/09/2008 |
Le point sur les réalisations et dispositions prises, en cours, à venir... Le résumé aussi, de mon entretien avec M. Le Maire de début juillet 2008 et l'avancement par rapport à la Charte de Respect du Citoyen de Rixheim. Conseil municipal du 25/09/2008 Augmentation des contributions pour le SITRAM de Mulhouse |
Actualit�s : Forum Fédérateur de Folie ...
|
DEGUSTATION |
Le Forum du Whisky : DEGUSTATION Stats : 2 Réponses |
Aphorismes |
Partagez vos passions : Aphorismes Stats : 44 Réponses |
collection |
Partagez vos passions : collection Stats : 66 Réponses |
Bon appétit. |
Presse Ecrite : Bon appétit. Stats : 27 Réponses |
Toshop |
Partagez vos passions : Toshop Stats : 3 Réponses |
Bessora |
Livre : Bessora Stats : 2 Réponses |
Actualit�s : Suivez les dernières actualités sur http://www.actu-comores.com
|
Le gouvernement anjouanais refuse... |
| Le gouvernement anjouanais refuse les Comoriens des autres îles refoulés de Mayotte
Mardi 21 octobre au port de Mutsamudu, les Comoriens originaires des îles de Mohéli et de la Grande-Comore refoulés de Mayotte ont été interdits de descendre du navire Maria Galanta. Les autorités ont sommé l'agence de les transférer dans leur île, avant de les héberger. |
rentrée dans le secondaire,grève dans le primaire |
| Les élèves des collèges et lycées ont repris timidement le chemin des classes le 9 octobre. Ceux du primaire ont moins de chance. Le syndicat des instituteurs comoriens vient, en effet, de déclencher un mouvement de grève. Au ministère de l’Education de Ngazidja, les préparatifs de la rentrée ne sont pas totalement bouclés. Une véritable course contre la montre est engagée. |
Et si c’était nous qui avions lâché Mayotte |
| Alors que je préparais mon cours de droit constitutionnel pour mes étudiants de 1ere année, je me suis rappelé les propos de Victor Hugo, après la perte par la France en 1871, des départements de l’Alsace et de la Lorraine. Les députés de ces circonscriptions ont voulu démissionné. Pour inviter ses collègues de l’Assemblée nationale à refuser leur démission, Victor Hugo a déclaré : « Nous, les représentants du reste de la France, nous sommes transitoires ; eux seuls sont néce...[Suivant] |
la coopération régionale, un vœu pieux ? |
| [CLICANOO.COM]Dix jours pour appréhender au plus près la vie de la population comorienne, notamment sur l’île d’Anjouan : un pays que je ne connaissais que par deux images : Bob Denard et le drame des kwasa kwasa. Je reviens de ce séjour à la Réunion très troublée de ce que j’ai pu entendre et vivre au hasard de mes rencontres. Quelles sont les intentions réelles de la France en matière de coopération régionale ? Quatre faits tout simples :
Le site Internet du mi...[Suivant] |
“Nouvel” hôtel Itsandra |
| “Nouvel” hôtel Itsandra 85 pour cent des travaux de réfection sont déjà effectués
Avec son intention de transformer Itsandra Beach en un établissement de 4 étoiles au tout début du mois prochain, Comores Gulf Holding met sur les rails un de ses premiers grands projets d'investissement aux Comores. Tout le monde souhaite que tout ce ''remue-ménage économique'' soit un espoir de résorption du chômage, lequel dépasse les 20 pour cent de la population active.
A l'heure actue...[Suivant] |
Actualit�s : Médiaterre actualité - Dépêches de page principale
|
Banque Mondiale : Rétrospective de l'année 2008 |
| Cette année, les initiatives pour le développement mondial ont concentré leurs efforts pour répondre aux crises alimentaire, énergétique et financière. Le changement climatique et les états fragiles ont également été des enjeux majeurs en 2008 (...) |
Rapport sur le développement dans le monde 2009 |
| La production se concentre dans les grandes villes, les provinces dynamiques et les pays riches. La moitié de la production mondiale provient de 1,5 % des terres de la planète. Le Caire produit plus de la moitié du PIB de l'Égypte, n'utilisant (...) |
Grenelle 2 : Engagement national pour l'environnement |
| Le projet de loi dit "Grenelle 2" a été présenté le 7 janvier en Conseil des ministres. Ce "projet de loi d'engagement national pour l'environnement" doit adapter les dispositions de la loi d'orientation "Grenelle 1" adoptée en première lecture (...) |
Cocktail Cataléthique |
| Date: Jeudi, le 8 janvier, 18h à 19h : réseautage et rencontres, 19h à 20h : conférence et questions.
Conférencière: Claude Normandin, Responsable du développement stratégique et de la commercialisation, Fondaction
Titre: Fondaction (...) |
Formation sur l'analyse du cycle de vie (ACV) |
| Le Conseil patronal de l'environnement du Québec (CPEQ) en collaboration avec le CIRAIG - Centre interuniversitaire de recherche sur le cycle de vie des produits, procédés et services - est heureux de vous convier à sa formation de base sur (...) |
AMÉRICANA 2009 |
| La prochaine édition d'AMÉRICANA se tiendra du 17 au 19 mars au Palais des Congrès de Montréal. Cette année encore, conférences techniques et scientifiques, exposition commerciale et jumelage d'entreprises seront au menu. |
Consultants et chiques de gomme |
| " Ce
n'est pas croyable " s'exclame un membre d'une association de riverains.
Ils ont fait appel à un consultant pour dresser un portrait des principales
actions à réaliser pour sauver un lac des algues bleues. " Il a pris son
paquet de gommes (...) |
Lettre morte |
| Un
Québécois écrit à Procter & Gamble à son retour du Maroc. Il est intéressé
de connaître la politique environnementale de la compagnie et particulièrement
celle entourant son produit vedette : Tide. La compagnie ajuste-t-elle son
produit (...) |
Stratégie internationale de prévention des catastrophes |
| Suivant une recommandation (Projet de résolution I) de la Deuxième Commission relative à la " Coopération internationale pour l'atténuation des effets du phénomène El Niño ", l'Assemblée Générale de l'ONU salue les efforts déployés par le Gouvernemen (...) |
Actualit�s : RSScache.com
|
Problem Accessing This Feed |
| The feed at URL address http://feeds.rapidfeeds.com/9887 is having problem being parsed by our system. The problem can be caused by incorrect formatting of the feed or access problem to the feed's publisher Web site. Try validating the URL with this link: . If the URL doesn't validate, please contact the feed's webmaster. For more help, contact us. Thank you. |
Actualit�s : MoneyWeek
|
Les fonds responsables prolifèrent |
Alors que la crise bat son plein, les fonds d'investissement dits socialement responsables se multiplient. Le dernier indicateur Novethic en recensait 196 en juin 2008, contre seulement 175 en décembre 2007. Au total, les encours se sont un peu effrités : 19,5 Mds€, contre 20,3 Mds fin 2007. Mais, face à l'ampleur de la crise, une baisse de 4% n'est pas dramatique. Faut-il miser sur ces fonds ? Offrent-ils plus de garanties de transparence ?
Pour répondre, il faut d'abord se pencher sur la définition d'un fonds d'investissement socialement responsable. "Il n'existe pas de définition absolue, explique Anne-Catherine Husson-Traore, directrice générale de Novethic. La question est trop subjective."
Près de la moitié des fonds ISR ne s'interdisent aucun secteur d'investissement. Ils retiennent les entreprises les mieux notées sur les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance d'entreprise (ESG) par des agences spécialisées. En France, la plus connue est Vigeo.
Depuis 2001, un Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises, édité par l'Ademe, recense et présente les méthodes de chacune de ces agences de notation extrafinancière.
Les autres fonds ISR optent soit pour une approche thématique, sélectionnant des secteurs d'activité "pro-environnement", comme celui des énergies renouvelables, soit pour une approche d'exclusion. Les gestionnaires s'interdisent alors d'investir le moindre centime dans des valeurs de l'armement, du sexe ou encore du nucléaire ou des OGM. "Cette logique d'exclusion vient des Etats- Unis ou de fonds européens. Très peu de la part des Français, qui préfèrent la première approche, dite des 'meilleurs de la classe'", poursuit Anne-Catherine Husson-Traore.
La transparence, premier pas de l'éthique En résumé, à chaque fonds ISR sa vision de l'éthique. Et, au final, "certains fonds, qui n'ont pas d'étiquette ISR, n'en sont pas moins très responsables", avoue Roland Gérard, conseiller de gestion en patrimoine, qui vient de lancer une assurance vie n'investissant que dans des fonds ISR. "Pour sélectionner les fonds partenaires, je me suis d'abord fondé sur leur transparence. Exit les fonds qui utilisent les modèles mathématiques, les produits dérivés. Sinon c'est Casino Royale", explique-t-il.
Un point crucial selon Jacques Attali, président de PlaNet Finance, organisme qui vise à aider le développement de la microfinance : "Sans transparence, l'ISR reste pour beaucoup un alibi de communication."
L'investisseur particulier va donc devoir s'informer. Dans les banques, "les conseillers ne sont pas formés pour répondre. S'ils le sont, rares sont ceux qui vont prendre du temps pour expliquer de quoi il retourne à quelqu'un venu mettre 3 000 euros. Mais avec la crise, les choses vont peut-être changer", espère Anne-Catherine Husson-Traore.
Signe des temps, les assemblées générales deviennent de plus en plus musclées, les actionnaires individuels commencent à demander des comptes aux entreprises.
Reste la question des performances financières. Investir responsable est-il profitable ? "Sur le long terme, cela le devient. Nos objectifs sont de surperformer les référents de 2 à 3%. Chez nous, il s'agit du MSCI World", répond Raphaël Loth de chez Fortis.
Pragmatique, Anne-Catherine Husson- Traore déclare : "Il n'y a pas de signe de surperformance ou de sous-performance en investissant dans l'ISR. La surperformance vient des gestionnaires. Il y a tellement de fonds ISR qui ont des participations dans les entreprises du CAC 40 qu'il n'y a pas de raison qu'ils ne baissent pas, comme les autres, en pleine crise. " Mais pour elle, ce n'est pas un hasard si General Motors, Chrysler et Ford sont les premières du secteur automobile à s'effondrer : elles avaient les plus mauvaises notes sur les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance.
En conclusion, croiser les notations financières et les notations ESG avant d'investir dans un fonds peut être utile pour un placement à long terme.
Première parution le 11/12/2008 dans le numéro 12 de MoneyWeek |
Votre nouveau MoneyWeek |
Un nouveau numéro de MoneyWeek est aujourd'hui en kiosque. C'est le premier qui comporte également le cahier Bourse de La Vie financière.
Toute l'équipe de la rédaction espère que cette nouvelle formule sera encore plus efficace et que, surtout, elle montrera toute son utilité pour vous aider à prendre les bonnes décisions.
Bien sûr, MoneyWeek conserve sa ligne éditoriale "L'effondrement économique est généralement un triste sujet. Mais je suis une personne de nature gaie et optimiste, et je crois que, avec un peu de préparation, de tels événements peuvent être pris sans sourciller."
Enfin une âme soeur dans ce vaste monde. Cette citation reflète bien notre ligne éditoriale. Il est vrai que nous sommes de plus en plus nombreux à nous inquiéter des dérives financières.
D'habitude, notre pessimisme déprime ou agace. "Je pensais que tous vos lecteurs finiraient par se suicider et je ne soupçonnais pas que vous puissiez être si gaie et enthousiaste", s'étonnait un lecteur rencontré lors d'un Salon.
Je lui ai fait remarquer que si tous nos lecteurs se donnaient la mort par notre faute, nous n'existerions plus ; peut-être même que, en cas de multiplication du nombre de cadavres, la justice se serait penchée sur notre cas. Tout au moins pourrait-on l'espérer dans un Etat bien géré.
Mais permettez-moi de vous présenter mon âme sœur, rencontrée dans le monde inhumain d'Internet, que j'ai d'abord évoquée. Il se nomme Dmitry Orlov. Il établit une similitude entre l'effondrement de l'URSS il y a dix-sept ans et celle qui menace les Etats-Unis aujourd'hui. Selon lui, nous sommes à la veille d'un bouleversement majeur mais non pas inconnu : la faillite de l'empire américain.
Anticiper les catastrophes afin d'en tirer profit Son livre, intitulé Closing the 'Collapse Gap' : the USSR was better prepared for collapse than the US ("Combler le retard d'effondrement : l'URSS était mieux préparée que les Etats-Unis"), établit un parallèle entre les deux empires et propose au lecteur des pistes afin de survivre à l'effondrement de l'Amérique auquel il s'attend.
Nos ambitions sont encore plus grandes. Si nous anticipons les catastrophes, c'est pour faire mieux que survivre : en l'occurrence, en tirer profit au cas où nous aurions vu juste. Hélas, les cas au sujet desquels nous avons vu juste sont nombreux et la liste s'allonge...
D'où la nécessité de surveiller ses valeurs comme "le lait sur le feu" et le cahier Bourse. Car les opportunités de trading n'ont pas disparu, loin de là.
Le cahier Bourse de La Vie financière : une actualité fiable sur vos valeurs Dans ce cahier, vous trouverez un suivi approfondi de l'actualité des valeurs, avec des analyses, des interviews exclusives, des commentaires de résultats, l'agenda de la semaine et le courrier des lecteurs. Le dossier de trois pages fait le point sur un thème d'investissement, afin de détecter les opportunités du moment.
Compte tenu des circonstances, chaque conseil s'accompagne de seuils précis d'achat ou de vente et d'un ordre de vente stop, permettant de limiter ses pertes en cas de krach.
Nous espérons que vos remarques et votre fidélité nous aideront à nous améliorer au fil des semaines. |
Réserves de change chinoises : une croissance exponentielle |
Les réserves de change de la Chine proviennent de trois sources : l'excédent commercial, les investissements directs étrangers et les capitaux spéculatifs, et sont constituées de trois devises étrangères : dollar, euro et yen. Leur évolution a traversé quatre périodes.
> 1978-1989 : Deng Xiaoping lance sa réforme économique. Le secteur de l'import-export se remet en marche, après les dix ans d'interruption résultant de la Révolution culturelle (1965-1996), et le commerce extérieur du pays est légèrement excédentaire. Durant cette période, les réserves de change chinoises s'élèvent à 5 Mds$ par an, avec un pic à 5,6 Mds$ pour l'année 1989.
> 1990-1995 : le commerce extérieur connaît un développement rapide, avec un volume d'échanges qui passe de 100 à 300 Mds$. En parallèle, le montant des investissements étrangers ne cesse d'augmenter. La Chine voit ses réserves de change passer de 10 à 70 Mds$.
> 1996-1999 : leur total dépasse les 100 Mds$.

> 2000-2008 : les réserves de change augmentent de façon exponentielle. À noter toutefois : si en Chine la rapide augmentation des réserves de change témoigne de la vigueur de la croissance du pays, elle révèle aussi ce qui fait la faiblesse de son modèle économique : l'insuffisance de la demande intérieure.
Première parution le 04/12/2008 dans le numéro 11 de MoneyWeek
Article lié : - La Chine couvre ses réserves de change, par Camille-Yihua Chen |
Le dollar, symbole d'une puissance financière en perdition |
Les Etats-Unis, la locomotive de l'économie mondiale se retrouve sur une voie de garage. Sa devise, devenue monnaie mondiale d'échange, a fait naître un concert d'inquiétudes à travers la planète, alors qu'elle s'effondrait face à un prix du pétrole en hausse au premier semestre 2008.
Le dollar pourrait être balayé, c'est en tout cas ce qu'anticipe George Soros dans un livre intitulé La Vérité sur la crise financière. Il y annonce une période d'instabilités politique et financière, dues à la chute du pouvoir dominant qu'exercent les Etats-Unis et à la fin du dollar comme principale réserve monétaire.
Les plus pessimistes estiment que les pays étrangers cesseront de prêter aux Etats-Unis à des taux avantageux. La Fed pourrait alors choisir de laisser le dollar s'effondrer, puisqu'un dollar fort ne parviendrait plus à remplir son rôle, qui est d'appâter les prêteurs.
Pour John Cassidy, de Portfolio, le scénario le plus probable est que les banques centrales mondiales vont petit à petit diversifier leurs réserves, abandonnant le dollar. "Qui sait ? Peut-être que dans vingt ou trente ans, l'euro ou le yuan seront devenus la monnaie préférée de la mafia russe ou des magnats du pétrole arabes, au détriment du dollar", s'interroge-t-il.
Les Etats-Unis ne cessent de perdre du poids au sein de la finance mondiale. Comme l'explique Keith Fitz-Gerald sur le site MoneyMorning.com, aujourd'hui, 78 % des activités économiques globales ont lieu en dehors des Etats-Unis. La Bourse américaine ne représente plus que 30 % de la capitalisation mondiale, 45 % de moins qu'en 2004. "Un jour, la part du lion des transactions financières se fera hors des frontières américaines", prévoit l'auteur. Ce qui laisse présager des problèmes pour les investisseurs américains eux-mêmes. "[Ceux] qui voudront connaître un certain succès dans les années à venir vont devoir apprendre tout ce qu'ils peuvent sur des marchés dont ils ne savent même pas encore prononcer le nom", poursuit Keith Fitz-Gerald. Une réflexion qui pourrait également s'appliquer aux investisseurs français.
La dépendance financière des Etats-Unis marque la fin de son règne et l'effritement de son deuxième pilier : son influence à l'étranger. Le pays se finance à coups de déficits, complaisamment achetés, jusqu'ici du moins, par nombre d'autres pays au travers, notamment, de bons du Trésor. Les Etats-Unis dépendent donc de la bonne volonté des autres à les financer. Devenant les débiteurs du monde, ils perdent en même temps leur capacité à imposer leur politique, notamment face à des pays tels que la Chine.
Imaginer que les Etats-Unis puissent faire faillite est choquant. Pourtant, nous ne pouvons que vous recommander d'éviter les T-Bonds américains et le dollar.
Première parution le 04/12/2008 dans le numéro 11 de MoneyWeek
Article lié : - Panorama de la situation économique des Etats-Unis : le moment n'est pas encore venu d'y réinvestir, par Ingrid Labuzan |
De l'or, pas seulement pour les braves ! |
"Quand on a un coeur d'or, il faut le garder pour soi", écrivait Henri Jeanson, auteur dramatique et dialoguiste français du XXe siècle. Attardons-nous sur le phénomène aurifère à travers les années passées pour vous montrer pourquoi il faut lui faire confiance dans les années à venir...
La ruée vers l'or Le métal jaune tient une ferme réputation sur les marchés : celle de "valeur refuge" par excellence. Il surnage actuellement dans un océan de pertes avec une performance positive depuis le 1er janvier. Ainsi, si elle ne comprend pas très bien ce que peuvent lui rapporter des actions sur des sociétés en vogue, des trackers sur des indices de pays émergents ou des warrants sur des devises, Mme Michu comprend très bien, en revanche, son intérêt à posséder de l'or. Ce métal reste en effet précieux !
Alors, me direz-vous, miser sur l'or équivaut-il à parier sur la poursuite de la crise, en général, et la chute des indices et des actions en particulier ? Fatalement ? C'est un tout petit peu plus subtil que cela...
Un contre-courant relatif Nous avons déjà détaillé les cours de l'once d'or sur le long terme, avec un graphique pris sur une base mensuelle. Attardons-nous maintenant sur un facteur qui mérite d'être souligné, l'évolution de ce cours, et voyons ce qu'on peut en conclure d'intéressant.
Sur les quarante dernières années, les cours de l'or sont dans une tendance clairement positive. Cependant, à partir des années 1980 et jusqu'au début des années 2000, l'or a relativement stagné, entrant dans une phase de temporisation en dents de scie qui aura donc duré vingt ans.
Intéressant de noter que cette période correspond, sur l'ensemble des indices majeurs mondiaux, à une véritable période d'euphorie, avec notamment le boom du phénomène Internet. Puis, depuis le début du XXIe siècle, le métal précieux est à son tour entré dans une phase prodigieuse, s'appréciant de près de 280% en à peine une décennie !
Que remarque-t-on alors ? Que cette époque correspond à une large période de temporisation sur les marchés actions, qui ont vu coup sur coup deux grandes vagues de forte baisse, sans jamais repartir dans une véritable tendance leur permettant de rendre caducs les sommets atteints à la fin des années 1990.
Un avenir flou, donc favorable Ainsi, dans une conjoncture qui demeure très vague et qui appelle toujours à la prudence sur l'ensemble des places mondiales de la finance, l'or devrait encore tirer son épingle du jeu. Avis, donc, à la population : l'or n'est pas seulement pour les braves !
Première parution le 04/12/2008 dans le numéro 11 de MoneyWeek
Article lié : - 100% et 150% de hausse potentielle sur l'once, par Marc Dagher |
Carmaggedon : le naufrage de l'industrie automobile américaine... et européenne ? |
"La vague des défaillances d'entreprise s'amplifie", annonçaient à la une Les Echos d'hier. Le quotidien tempérait cependant en constatant "le marché français a limité les dégâts en 2008". Certes, mais c'était en 2008.
Aujourd'hui, Les Echos titrent sur "PSA Peugeot Citroën réduit à nouveau ses cadences de production".
Mais, pensez-vous agacé, je suis en âge de lire Les Echos tout seul. Je ne vous donne ces titres que parce qu'ils me semblent très révélateurs du développement de la crise.
Les deux postes de dépenses de biens durables des consommateurs des pays riches sont, par ordre de poids, l'immobilier et la voiture. Ces deux dépenses sont le plus souvent financées par l'endettement. La crise a commencé avec l'immobilier. Elle se poursuit avec la voiture.
La construction emploie beaucoup de monde, c'est un des secteurs d'activité pour lequel la délocalisation est impossible. Pour l'automobile, en revanche, la délocalisation est possible. Les groupes européens y ont eu massivement recours et Sochau n'est plus la patrie de PSA, comme Billancourt n'est plus celle de Renault, ou Turin celle de Fiat.
Mais ce n'est pas le cas de la Rust Beltaméricaine, qui reste le berceau des trois grands constructeurs yankees, dont le sort est toujours aussi précaire. Nos confrères de MoneyWeek Grande-Bretagne ont un joli mot pour évoquer cette débâcle : ils parlent de Carmageddon. L'ironie est d'autant plus facile que l'Angleterre a choisi la voie de la 'financiarisation', abandonnant des pans entiers de son industrie au profit de l'industrie du service financier...
La belle automobile américaine dépassée Mais comment les fabricants américains en sont-ils arrivés là ? Une voiture neuve s'achète à crédit. Plus de crédit disponible, plus d'achat. Les chiffres d'affaires de General Motors, Ford et Chrysler se sont effondrés de respectivement 41,3%, 47,1% et 30,5%. La crise du crédit est incontestable, mais elle n'explique pas tout. Les causes sont bien plus profondes : peu d'évolutions techniques, qualité laissant à désirer, monstres gloutons inadaptés au carburant cher et à l'émergence de mentalités un peu plus écologiques...
L'Europe a aussi ses points faibles "Cela ne nous regarde pas", pensez-vous. "Notre industrie européenne ne souffre pas de telles tares". Pardon, mais je n'avais pas terminé ma liste des boulets et j'ajoute : trop de marques et de concessionnaires, trop de rigidité sociale. Car on ignore souvent que les employés de l'automobile font partie des cols bleus les plus choyés outre-Atlantique avec une sécurité de l'emploi, des horaires de travail à l'européenne et un système de santé et de retraite presque à la française.
Les constructeurs américains n'ont pas expatrié leurs usines pour contourner ces rigidités, contrairement à leurs confrères européens...
Les ennuis traversent facilement l'Atlantique "La faillite de GM serait plus importante que celle de Lehman Brothers", estime Kevin Tynar du cabinet d'Analyse Argus Research car 10% de l'emploi américain dépend de l'industrie automobile. Rappelons que GM en Europe, c'est Opel et que de très nombreux équipementiers sont impliqués de part et d'autre de l'Atlantique.
Une capacité de production adaptée à la vie à crédit L'autre vrai problème, que ce soit en Europe ou aux Etats-Unis, est rarement évoqué : c'est la surcapacité. La production est adaptée à un niveau de vie à crédit qui permet de changer de voiture tous les deux ou trois ans. Plus personne n'économise pour s'acheter une voiture. On l'achète avec l'argent que l'on gagnera nécessairement demain. Plus de crédit ? On garde sa voiture. Combien de temps ? Le temps qu'il faut, surtout quand on est au chômage. Aujourd'hui une voiture dépasse les 300 000 km sans problème majeur (sauf électronique).
L'avenir de l'automobile n'est pas rose. Profitez du rebond actuel des marchés pour vendre si vous avez conservé des valeurs dans le secteur. La restructuration sera longue et douloureuse. Autre possibilité : des fusions acquisitions en Europe qui compte trois fois plus de constructeurs que les Américains. Ce n'est pas impossible, mais la perspective paraît encore lointaine. |
BTP, le vrai moteur de la relance |
Barack Obama a l'intention de lancer une politique de grands travaux. Les Etats-Unis ont besoin de gros investissements pour moderniser leurs infrastructures routière et électrique. Cette promesse paraît nécessaire, même si elle constitue une réponse habituelle en temps de crise. Les politiques de grands travaux, mis en lumière au moment du New Deal, sont, depuis, devenues les seuls embryons de remèdes en temps de marasme financier et économique.
Si un secteur devait bénéficier de l'élection d'un démocrate à la Maison-Blanche, ce serait donc celui du BTP.
La presse financière parle beaucoup du français Lafarge pour tirer parti de ce renouvellement des infrastructures américaines, mais mieux vaut certainement préférer un indice sectoriel.
L'attribution des marchés publics résulte d'un choix politique et répond donc à des critères qui n'ont rien à voir avec la concurrence traditionnelle.

Le groupe financier First Trust vient de lancer un tout nouvel ETF retraçant les variations du secteur de la construction. Ce dernier prend en compte les fluctuations de soixante-sept groupes spécialisés dans le monde entier.
Le tracker First Trust ISE Global Energy & Construction connaîtra un coup d'accélérateur à moyen terme. En outre, si une partie du plan de relance devrait être renforcée, ce sera celle qui concerne le BTP. |
Fonds, argent, actions : trop de tout |
"Il y a trop de tout", me confiait Claire Mangin, une gérante de portefeuille de Cholet Dupont, lundi. Nous étions bien d'accord, elle et moi. Nous partageons la même vue – plutôt pessimiste – sur l'évolution de la crise.
- Il y a trop d'actions bradées, mais personne n'en veut vraiment. Pour s'en convaincre, il suffit de regarder les volumes de début d'année sur les places financières.
- Il y a trop d'argent en attente dans des bons du Trésor américains, qui offrent un rendement négatif puisque le taux d'intérêt est en dessous de l'inflation.
- Il y a trop de voitures en attente d'acquéreurs chez les constructeurs automobiles européens ou américains.
- Il y a trop de vêtements en soldes dans les magasins, m'apprend BFM ce matin. Les acheteurs ne sont pas au rendez-vous de la grande braderie annuelle déplorent les syndicats de commerçants.
- Il y a trop de pétrole si l'on en croit les cours – sous 50 $ le baril – qui sont bien au dessous des seuils de rentabilité de nombreux producteurs.
Il y a trop de logements à vendre dans les agences immobilières et les rares clients trouvent les prix encore trop élevés.
Pour le pétrole et les logements, il semblerait qu'il y ait surtout trop de vendeurs.
L'abondance n'est pas nécessairement signe de bonheur En fait, cette abondance est un bien mauvais signe. "Il y a même trop de fonds et d'OPCVM obscurs", poursuivait Claire Mangin.
C'est vrai. Pas un matin sans la naissance d'un nouveau fonds, d'un nouveau tracker, d'un nouvel instrument financier.
"On se croirait dans un supermarché, avec les produits en rayon 'vus à la télé', les têtes de gondoles et la promotion du jour", appuie une autre gérante de portefeuille, Régine Guesdon à la Financière d'Uzès. "Les gens vont maintenant rechercher ce qui est simple, compréhensible".
Oui, nous serons vraiment sortis de la crise lorsqu'il y aura moins de choses en vente, qu'il sera facile d'en comprendre le fonctionnement. Pourquoi un souscripteur d'assurance-vie chez AXA se retrouve-t-il avec un produit UBS du Luxembourg qui est en réalité investi dans du Madoff ? Parce que quand il y a trop de tout, on ne fait attention à rien.
Il y a une chose pour laquelle il n'y a pas encore d'excès Les colonnes du Monde daté de lundi titre "La ruée vers l'or est imminente". Bigre ! Un frisson me parcourt. Y aurait-il aussi trop d'or pour que Le Monde vante ainsi la "relique barbare", ultime planche de salut dans un monde où il y a trop d'argent qui ne se fonde sur rien ?
Heureusement, non, pas encore. D'abord Le Monde reproduit une traduction d'un article de breakingviews.com. On y apprend que les achats d'or ont augmenté de 51% (en dollars) tandis que l'offre des minières ne gonflait que de 2%. Ouf ! Il n'y a pas trop d'or.
"En janvier 1980, juste avant que la Réserve fédérale américaine n'évite une catastrophe inflationniste, la valeur de l'or avait atteint le record de 875 $ l'once, soit l'équivalent de 2 430 $ actuels (1 745 euros). Mais, de nos jours, les sommes manipulées par les spéculateurs sont bien plus importantes qu'en 1980. Si une vraie bulle devait se former aujourd'hui, ce vieux record serait très largement battu".
Pour une fois, ce n'est pas moi qui le dit...
Vous avez de l'or ? Got Gold ? |
L'assurance emprunteur libéralisée |
C'est officiel, en 2010 la loi vous autorisera à négocier l'assurance de votre crédit immobilier : soit 20% du coût total de votre emprunt, selon l'UFC Que choisir. C'est dire l'importance de la décision prise.
Et pourtant, cette couverture contre les risques de chômage, de décès, d'invalidité qui vous est proposée de façon presque obligatoire au moment de la signature du prêt sera-t-elle vraiment négociable ? Oui. En théorie, vous pourrez prendre votre prêt à la Société générale et votre assurance chez AXA, au CIC ou encore à la BNP.
Mais qu'en sera-t-il dans la pratique ? Car, pour informer au mieux le consommateur, ce sont les banques qui seront chargées de distribuer une fiche d'information lui permettant de comparer les offres. On peut facilement imaginer un oubli.
Enfin, négocier les taux d'assurance emprunteur ne devrait pas séduire la majorité des foules. Beaucoup seront rebutés par les démarches à entamer, les paperasses à remplir. Sachant que, en plus, pour aller voir ailleurs, il faudra prouver que les garanties offertes sont les mêmes.
Alors, acheter un appartement ou une maison pour la première fois représente déjà un tel travail administratif que beaucoup chercheront à se simplifier la tâche, en choisissant l'assurance de leur banque prêteuse, pour le plus grand bonheur de cette dernière. |
La fin d'une mauvaise année |
Ah, vous auriez aimé des promesses d'un futur enchanteur, des voeux classiques. Rien de tout cela.
Il est probable que 2009 soit de la même veine que 2008. Il y aura peut-être un petit rebond des marchés actions qui fera croire que tout est comme avant. Mais ce ne sera qu'un feu de paille.
Tout ne sera jamais plus comme avant car la mécanique qui faisait avancer l'économie mondiale est cassée. La croissance de la première économie du monde – les Etats-Unis – se base sur de la surconsommation depuis trop longtemps.
La surconsommation consiste à acheter des biens inutiles avec de l'argent en devenir, de l'argent que l'on n'a pas encore gagné.
La surconsommation ne repartira pas car les prêteurs qui la finançaient, les pays dits émergents, Chine en tête, ont perdu beaucoup d'argent en 2008. Ils vont maintenant employer l'argent qui leur reste à éviter une catastrophe chez eux. Charité bien ordonnée commence par soi-même, les Chinois n'ignorent pas ce dicton.
Le soufflé doit encore se dégonfler Vous trouvez que des marchés actions qui ont perdu la moitié de leur valeur et des biens immobiliers qui ont baissé de 25%, c'est suffisant pour avoir purgé la bulle. Erreur : le soufflé est bien plus monstrueux que cela.
Voici quelques repères, glanés ça et là, qui donnent une idée de ce monstrueux soufflé.
- Une dette colossale à résorber : en 1929, la dette américaine valait juste un peu plus de 1,5 le produit intérieur brut. Elle a culminé en 1933 à plus de 2,5 fois la richesse américaine. Aujourd'hui, cette dette vaut 3,3 fois le PIB des Etats-Unis.
- Une émission de papier monnaie monstrueuse. Aux Etats-Unis, comme dans les pays riches, la monnaie gonfle sans aucun rapport avec la croissance de la richesse. Entre 2007 et 2008, l'augmentation de la masse monétaire américaine a culminé à 15% tandis que le PIB augmentait au mieux de 4%. Aujourd'hui encore, la croissance de la monnaie américaine est de 10% annuellement pour une croissance nulle. Plus de la moitié de la monnaie en circulation ne correspond à aucun actif réel.
- Des actifs papiers reliés à rien. Durant les six dernières années, les contrats sur le pétrole ont augmenté trois fois plus vite que la demande réelle de pétrole. Les volumes de contrats put/call sur les marchés actions ont été multiplié par six depuis 2000.
- Une démesure financière qui ne choque plus. Avant la faillite de l'Islande, l'encours des prêts consentis par les trois plus grosses banques du pays valait dix fois le PIB du pays.
2009 : encore une année de purge Le dégonflement de toutes ces bulles devrait se poursuivre en 2009. Une baisse supplémentaire de 25 à 30% des indices actions ne serait pas étonnante.
Le bons sens ne semble pas encore revenu dans tous les esprits financiers.
Un exemple ? Les actions General Motors se reprennent car GMAC Finance, l'établissement financier de GM – celui qui accorde des prêts aux acheteurs d'automobile – a obtenu le statut de "banque". GMAC a donc droit aux prêts gouvernementaux de renflouage, nous explique le magazine américain Forbes.
Vous avez bien compris : le gouvernement américain croit encore au schéma de la surconsommation et est prêt à renflouer un organisme financier totalement privé. Le seul but de cette "banque" est de vendre à crédit les voitures fabriquées par sa maison mère, des voitures dont personne ne veut plus. Les marchés, eux, apprécient cette situation. Les Etats-Unis sont un pays capitaliste, nous dit-on.
Un autre exemple ? Le Monde du 31 décembre note que la livre sterling est à parité avec l'euro. Bien sûr, la faiblesse de la monnaie britannique n'est pas la priorité du gouvernement, qui doit contrer la crise. Le pays, laboratoire avancé de la finance, vit du crédit et de ses dérivés depuis des années. Las, le financement de la dette publique pourrait devenir plus compliqué avec une monnaie de singe. "A terme, la faiblesse de la livre sterling pourrait détourner les capitaux étrangers des emprunts d'Etat britanniques. Le gouvernement compte sans doute sur une augmentation de l'épargne privée pour compenser cette défiance", rapporte dans le quotidien un expert de la banque Citigroup à Londres.
Le comble de l'absurdité ne choque personne : les ménages britanniques n'épargnent plus depuis belle lurette, ayant adopté un modèle de surconsommation à l'américaine. Pour surmonter la crise, le gouvernement creuse sa dette et incite ces mêmes ménages à dépenser. Les étrangers se méfient et la livre baisse. D'où surgira l'épargne privée miraculeuse dont parle l'expert ? Mystère...
Tant que des nouvelles aussi stupides que ces deux exemples émailleront les colonnes des journaux, l'économie ne sera pas assainie et la bulle loin d'être purgée.
Ne vous laissez pas séduire. Méfiez-vous des actions et considérez toute remontée comme un rebond transitoire et éphémère. Méfiez-vous des obligations à long terme, car l'inflation repartira. Investissez à court terme et avec la plus grande prudence. |
|