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Actualit�s : Les Echos - analyse de la séance boursière
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Analyse de la séance à 09h04 : Paris ouvre en hausse, Natixis chute - informations placements boursiers investissements. |
- Après deux séances de baisse, Paris a ouvert en hausse dans le sillage de la bonne résistance des indices new yorkais. Le secteur automobile est bien orienté, Michelin gagnant 2,05% et Peugeot 1,45%. A l'inverse, Natixis recule de 4,42% à la suite d'informations évoquant une forte perte en 2008. A 9h03, le Cac 40 gagne 0,34% à 3.335,74 points. -  |
Actualit�s : MoneyWeek
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100% et 150% de hausse potentielle sur l'once d'or |
Une configuration de long terme édifiante En observant ce graphique, pris en base mensuelle depuis les années 1970, on remarque deux choses : une tendance globale foncièrement haussière et une période de consolidation relativement plane, qui s'est dessinée sous forme d'un triangle classiquedurant les années 1980 et 1990. Dès lors, le biais haussier a repris ses droits et la sortie du très large triangle en question a induit un potentiel d'appréciation loin d'être encore épuisé !

De nouveaux records historiques attendus Sur du plus court terme, on notera que la correction entamée en mars est venue tester un niveau de soutien important, situé autour des 700 $ l'once, et correspondant notamment à l'overlap majeurdes sommets de 1980. Aussi, sur le plus long terme, tant que le support clé des 530 $ n'est pas enfoncé, de nouveaux élans haussiers sont attendus en direction des objectifs théoriques de sortie dudit triangle : 1 640 $ l'once dans un premier temps et jusqu'à 2 040 $ en extension.
Première parution le 04/12/2008 dans le numéro 11 de MoneyWeek |
Evolution des cours du plomb : retournement de tendance en vue ? |
Le déclin initié depuis plus d'un an touche à sa fin Depuis octobre 2007, les cours ont perdu plus de 70% de leur valeur et ce de façon vertigineuse et sans appel. Un décompte elliottistenous montre très clairement que nous sommes sur le point d'achever une phase baissière en cinq temps traditionnels (notés de 1 à 5 sur le graphique), ce qui induit un rebond proche. Rebond qui sera important, puisque proportionnel à l'intensité de la chute qui le précède.
Reprise majeure attendue Après une légère poursuite du déclin actuel en direction du seuil psychologique des 1 000 $ par tonne, une reprise significative est en effet privilégiée, techniquement parlant.

Aussi, tant que les 825 $ ne sont pas nettement enfoncés, un rebond vers les 1 540 $ par tonne est à envisager dans un premier temps. Ce niveau correspond à la fois à la borne supérieure du canal baissier en place depuis le retournement et à la fois au plancher de juin dernier.
Au-dessus de ce niveau, la prochaine cible théorique se situe vers les 2 160 $ par tonne (retracement classique de Fibonacci de 38,2% de toute la baisse et sommet de juillet dernier). |
Emergents / développés : l'endettement par pays |
Le montant de l'endettement des pays de l'OCDE va augmenter du fait des mesures anticrise. Il dépasse déjà aujourd'hui 48 000 Mds€ pour les pays de notre tableau.
Par comparaison, la somme des biens et services produits dans le monde en un an est de 60 000 Mds$, soit 45 000 Mds€.
La France, l'Allemagne et l'Italie possèdent les plus forts taux d'épargne du monde (de 13 à 7%).

En revanche, ce taux d'épargne est presque nul aux Etats-Unis et au Canada (moins de 2 %). Parallèlement, les réserves de change des pays émergents atteignent plus du double de celles des pays développés.
Nous assistons donc à un véritable transfert de richesse entre le monde développé et le monde émergent. |
Le pétrole pointe vers la récession |
Même avec les Etats-Unis et l'Europe en récession, le pétrole est actuellement proche d'une résistance (65 $).
La baisse actuelle du cours témoigne que les marchés ont pris acte de la récession et de la baisse de la demande qui en découlera.
Mais il s'ajoute en ce moment aggravant un effet de la parité dollar. Le billet vert a récemment rebondi contre l'euro et les autres devises.

Lorsqu'il repartira à la baisse, le pétrole s'ajustera à la hausse. Les producteurs n'entendent pas se faire payer leur or noir avec une monnaie dévaluée dans les faits. |
Le blé et la finance en état de choc |
Aucun rapport bien sûr entre l'évolution de la capitalisation des banques américaines (BIX) et le cours du boisseau de blé. Sauf une remarquable configuration de krach.
Graphiquement, le blé enfonce résistance sur résistance depuis quelque temps.
La prochaine résistance n'est autre que sa ligne de tendance haussière débutée fin 2005 et se situe à 6,30 $. Autour de ces niveaux, il deviendra peut-être intéressant de se poser la question de se placer sur le blé à l'achat.

En ce qui concerne les banques, c'est une autre affaire. Tous les "blés" ne se valent pas et il vaut mieux continuer à rester à l'écart de la finance. |
Les matières premières prêtes à rebondir |
Le cours des matières premières hésite. La hausse pour prendre en compte l'inflation due à une émission massive de dollars créés à partir de rien ? Ou la baisse car la récession se profile ?
Après une période de piétinement, les matières premières devraient repartir à la hausse.
L'inflation va se propager par effet boomerang. On le constate dès maintenant sur le pétrole qui est vu – tout comme l'or – comme une couverture antidollar. Son cours monte, alors que, pourtant, tout le monde sait que l'activité va reculer.

Par ailleurs, pour surmonter la crise, les Etats-Unis devront réinvestir chez eux dans leurs infrastructures vieillissantes. Les pays émergeants continueront à s'équiper.
À terme, la hausse devrait donc l'emporter. |
Les saisons de l'or |
L'or monte plus durant le second semestre de chaque année.
Une étude d'International Speculator est formelle. Elle se base sur l'analyse des croissances du cours de l'once en dollars sur trente ans.
L'automne correspond à un pic de demande liée à la saison des mariages en Asie. Malgré l'urbanisation de l'Inde, le réflexe des agriculteurs reste bien vivace. Il consiste à transformer la récolte en or et à se marier au moment où l'on possède le plus de visibilité sur l'avenir. Et comme la confiance dans la roupie est très limitée, la mariée sera parée des économies du couple.

Quant aux crises financières, elles ont souvent aussi tendance à se cristalliser à l'automne. L'or entre dans sa saison favorable. Il a loupé sa rentrée de septembre, il pourrait se rattraper. |
Pétrole et Bourse de l'Amérique latine : perspectives ? |

Depuis 2000, le sort des bourses des pays d'Amérique du Sud suit le cours du pétrole. Lorsque le pétrole baisse, les indices de l'Amérique latine baissent aussi, et inversement.
Pourquoi ce couplage ? Le Brésil, le Mexique et le Venezuela sont des pays producteurs et exportateurs de pétrole et, dans le gratin de la cote de ces pays, on trouve des compagnies pétrolières. Ce qui vaut pour le CAC 40 et Total vaut aussi pour l'Ibovespa et Petrobras.
Plus généralement, l'économie de cette région est tirée par l'exportation des matières premières. Un pétrole cher implique une extraction minière moins rentable. |
Le soja, témoin de la montée de l'inflation |

Début juillet, le boisseau de graines de soja a atteint le prix 16,54 $, soit 1 654 cents. Un record historique pour cet oléagineux.
Depuis un an, les tarifs du soja ont progressé de près de 74 %, suivant les cours du maïs et des autres céréales.
Les derniers rebonds sont liés à des intempéries qui ont touché l’Iowa (États-Unis). 800 000 hectares de soja ont été dévastés. C’est beaucoup quand on sait que la demande pour cette céréale progresse régulièrement depuis plusieurs années, en raison de la demande chinoise.
L’Argentine est le troisième producteur mondial, derrière les États-Unis et le Brésil. Elle vient de décider de taxer ses exportations, pour mieux les freiner. La tendance haussière devrait durer. |
Le pétrole n'est pas si cher que cela |
Voici un graphe qui présente 60 ans de cours du pétrole. Les chocs pétroliers des années 1970 y apparaissent clairement.

On constate que le pétrole en dollars corrigés de l’inflation (courbe rouge) était en début d’année 2008 au niveau de son pic de 1980.
En cours d’année 2008, le prix du baril est passé de 90 $ à 145 $, avant de descendre à 124 $ (en juillet).
Le pétrole peut-il descendre beaucoup plus bas ? Probablement pas et 110-120 $ seront un plancher. Contrairement à ce qui s’est passé lors du premier choc pétrolier, il ne faut pas espérer un retour au pétrole bon marché.
La loi de l’offre et de la demande est implacable :
- L’offre peine à progresser. Ce pétrole ultraprofond qu’on nous promet tarde à jaillir de ses fosses marines. L’exploitation des grands gisements de sables pétrolifères nécessite une chauffe importante et ne se rentabilise qu’avec des cours au dessus de 60 $.
- La demande, elle, progresse au rythme de la croissance mondiale. Même si l’occident ralentit, la croissance mondiale reste heureusement progressive et les pays émergents déficitaires en énergie (Chine, Brésil, Inde) tirent la demande.
Conclusion : le pétrole ne peut qu’augmenter sauf si le monde entier rentre en récession. |
RICI/CAC 40 : les matières premières en couverture des risques des marchés actions |
Les matières premières continuent à jouer leur rôle de couverture contre les risques des marchés actions. Ainsi, l’indice RICI (indice des 36 matières premières les plus échangées dans le monde) est en territoire positif depuis le début de l’année. Ces matières premières s’échangent bien sûr en dollars, mais l’indice RICI en euros est également largement positif. L’indice laisse la part belle à l’énergie, puisqu’il est pondéré en fonction des volumes d’échanges mondiaux. Mais les sous-indices « produits agricoles » et « métaux » affichent aussi des performances positives.
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Brent : l'envol des prix du pétrole fait essaimer l'inflation |
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L’envol des prix du pétrole fait essaimer l’inflation partout dans le monde.
Toute production mécanisée s’appuie sur une consommation d’énergie, toute marchandise se transporte. Donc tous les secteurs sont touchés.
Le brut en dollar a presque doublé en un an. Même en euros, la facture reste lourde : + 64% en un an.
Bientôt, les entreprises vont se trouver contraintes de répercuter, au moins partiellement, sur leurs prix de vente l’augmentation de l’énergie. Sinon leurs marges vont fondre comme neige au soleil.
Premières touchées, les compagnies aériennes battent déjà de l’aile. |
Evolution de l'or en euros et en dollars : halte aux idées reçues |
Contrairement à une idée reçue par les détracteurs du métal jaune, l'or monte également en euros et pas seulement en dollar.

La monnaie de l'Euroland n'est pas "forte", elle est seulement moins faible que le billet vert. En trois ans, le métal jaune a presque doublé en euros.
L'or affiche donc une meilleure performance que le CAC 40 depuis 2005. En effet, l'indice parisien gagne moins de 30% sur la même période. |
Ratio Or / Pétrole : le pétrole, acheté en or, est trop cher |
En moyenne, depuis que le pétrole nous est devenu indispensable, une once d’or achète 14 barils. Aujourd’hui, une once d’or achète seulement six barils. Pour que le ratio or/pétrole (ou GOR comme Gold Oil Ratio en anglais) revienne dans sa moyenne historique il faudrait que l’once d’or soit à 14 fois le baril, soit 1 960 $ ou encore 1 240 €. Une autre possibilité serait bien sûr que l’or ne bouge pas et que le pétrole revienne sous 66 $ le baril. Cette hypothèse paraît très improbable. C’est l’or qui n’est pas assez cher en regard du pétrole.

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