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12 résultats trouvés pour la recherche franc |
7. Editions L'Originel  |
| Edition L’Originel, Livres et Revue : bien-être et santé, tradition et avant-garde, développement personnel, paganisme occidental, religions, chamanisme et hypnose ericksonienne, arts martiaux, MTC, alchimie, taoïsme, 4e Voie Gurdjieff , Franc-maçonnerie
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| http://www.loriginel.com |
| Accueil > Commerce > Livre et édition > Maisons d'édition |
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Actualit�s : Les coulisses de la Télévision
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« Capital » : Noël, comment se faire plaisir sans se ruiner ? |
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A
l'approche des fêtes de Noël, le magazine « Capital » sur M6
va vous donner des astuces pour vous faire plaisir sans vous ruiner,
dimanche 14 décembre à 20:50.
Noël est la période de l’année où l’on consomme le plus traditionnellement. Et si
cette année avec la crise, les ménages ont décidé de revoir à la baisse leur dépense
d... (suite de cet article sur http://www.coulisses-tv.fr) |
« On n'est pas couché » : Invités du samedi 6 décembre |
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Voici
les premiers invités confirmés qui seront reçus par Laurent Ruquier,
samedi 6 décembre, dans le prochain numéro de
« On n'est pas couché » sur France 2.
Dominique Farrugia, à l'occasion de la sortie en DVD du best of de
« La grosse émission ». Richard Berry, pour
le film « L'emmerdeur ». Tomer Sisley,
pour le film « Larg... (suite de cet article sur http://www.coulisses-tv.fr) |
« Les infiltrés » : Les coulisses de la presse people EXTRAIT VIDEO |
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David
Pujadas présentera le 3ème numéro du magazine « Les infiltrés »,
mercredi 3 décembre à 22:50 sur France
2. Ce numéro se déroulera dans les coulisses de la presse people.
Liaisons amoureuses, ruptures tragiques, vacances de rêve… Chaque semaine, 16
millions de lecteurs dévorent la presse people. Une presse en pleine ... (suite de cet article sur http://www.coulisses-tv.fr) |
« Maman cherche l'amour » : Episode 3 mardi 2 décembre sur M6 |
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Mardi
2 décembre à 20:50, M6 diffusera le troisième épisode de
« Maman cherche l'amour ». Les trois célibataires partent en week-end
avec leurs prétendants...
Caroline se rend dans un chalet à la montagne. Randonnée en forêt et
soirée crêpes sont au menu. Carine part en Italie à San Remo, le pays
dont elle est originai... (suite de cet article sur http://www.coulisses-tv.fr) |
« Le Grand Journal » : Invités du 1er au 5 décembre |
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Voici
les premiers invités principaux confirmés qui seront reçus cette semaine,
du 1er au 5 décembre, dans « Le Grand Journal » de CANAL+,
présenté par Michel Denisot.
Lundi 1er décembre : Alain Souchon, Roselyne
Bachelot, Hugh Jackman. Mardi 2 décembre : Diane
Kruger, Vincent Lindon. Mercredi 3 décembre :
Razorlight (live), Gé... (suite de cet article sur http://www.coulisses-tv.fr) |
Record d'audience pour « 50mn Inside » sur TF1 |
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Samedi
29 novembre, « 50mn Inside », présentée par Nikos Aliagas et Sandrine
Quétier, a réalisé son record d'audience en millions de téléspectateurs depuis
la rentrée.
Le magazine se place en tête des audience avec 4.402.000 téléspectateurs
soit 25.1% de part d'audience sur les individus âgés de 4 ans et plus, 34.5% sur
les femm... (suite de cet article sur http://www.coulisses-tv.fr) |
Patrick Sébastien en tête des audiences avec « Les années bonheur » |
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Plus
de 5.5 millions de téléspectateurs en moyenne étaient devant France 2
hier soir, samedi 29 novembre, pour suivre « Les années bonheur » de
Patrick Sébastien.
L'émission « Les années bonheur » réalise le meilleur score des divertissements
du samedi soir sur France 2 depuis septembre 2008 et permet à Patrick
Sébastien et France... (suite de cet article sur http://www.coulisses-tv.fr) |
« Le Grand Concours des Animateurs » revient bientôt sur TF1... |
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Comme
chaque année, « Le Grand Concours des animateurs » revient sur TF1.
Carole Rousseau enregistrera le mois prochain à La Plaine Saint-Denis
l'édition 2009.
Qui succèdera à Anthony Kavanagh vainqueur de l'année dernière ? Les
présentateurs et présentatrices de TF1 vont à nouveau s'affronter pendant
2 heures, au cours d... (suite de cet article sur http://www.coulisses-tv.fr) |
« Combien ça coûte l'hebdo » : Sommaire du dimanche 30 novembre |
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Voici
le sommaire du magazine « Combien ça coûte, l'hebdo », qui sera présenté
par Jean-Pierre Pernaut et Justine Fraioli dimanche 30 novembre à
17:50 sur TF1.
« Le succès de la semaine » :
Pour les fêtes de fin d'année, les coffrets cadeaux sont devenus en quelques années
un incontournable ! Voyage, hôtel, dégustation... Que cont... (suite de cet article sur http://www.coulisses-tv.fr) |
« Star Academy » : Audience, Britney Spears, demi-finalistes VIDEOS |
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C'est
sans doute la présence exceptionnelle de Britney Spears hier à la
« Star Academy », qui permet à l'émission une très nette remontée de son
audience.
L'émission a séduit 5.639.000 téléspectateurs et réalisé 25.8% de part
d'audience auprès des individus âgés de de 4 ans et plus, 30.5% sur les femmes
de moins de 50 a... (suite de cet article sur http://www.coulisses-tv.fr) |
Actualit�s : L'Equipe.fr Actu Cyclisme
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Actualit�s :
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Actualit�s :
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Actualit�s : IDEES CADEAUX : strip-tease à domicile , cours , chippendales , épicerie coquine , dj , location
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Actualit�s : JourdeMerde / JDM publiés
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Vive la pluie |
Ce matin en venant bosser, en voiture, un type à piler devant moi à un cédé le passage ou on a bien 500 m de visibilité de chaque coté?
Bien entendu, j'ai glissé sur la pluie, je l'ai poussé : un ph
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ptin de merde ! |
ça faisait deux mois que j'avais flashé sur elle a en crever, je savais que j'avais aucune chance, mais j'avis un trop plein de pression alors je lui est dit et ben ouais j'avais bien aucune cha
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BELLE SOIREE |
Aujourd'hui,première soirèe de vacances dans un rès bel hotel en Espagne.22hrs,je vais au dancing de l'hotel.J'inspecte les lieux,rien de bien affriolant ( j'ai 25 ans) L'animateur monte sur scè
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AUX GRANDS MAUX LE REMEDE |
Aujourd'hui,depuis la ènième fois ,je tente de trouver une ame soeur pour finir la journèe.Que nenni!Je ne suis pourtant pas plus moche qu'un autre,propre,bien habillè,de bonne allure et de bonne c
12 Vote(s) |
se mettre la chef |
Aujourdh'ui,comme tous les jours,ma chef de service,une assez belle femme,la cinquantaine,me tourne encore autour,m'apelle dans son bureau pour soitdisant parler boulot;nous parlons boulot,il est v
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Chacun son tour! |
aujourd'hui,comme d'habitude,j'ai la facheuse manie,je le sais mais ne peux m'en empècher,de tapoter les fesses des filles .Je ne fais cela que sur les filles que je connais,avec qui je travaille
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oeil pour oeil! |
Aujourd'hui,elle recommence.Ma voisine (de l'autre cotè de la cour) se ballade nue chez elle.Peu de monde peut la voir:nous sommes au dernier ètage ,de mon cotè,je suis le seul locataire à ètre là,
20 Vote(s) |
merci Obama |
Aujourd'hui c'est mon 3eme jour dans ma boite. Je bouscule un type sans faire exprès dans le hall. Il me dit : "vous savez qui je suis?" Moi au tac au tac : « Vous êtes Barack Obama? Félicitation
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Flashs et reflashs |
Aujourd'hui,je sorts avec mon petit ami,resto et ensuite petite ballade.L'envie ne cessant de monter,il est 19hrs,personne aux alentours,nous nous installons dans la voiture et c'est enroute pour
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quelle journe!!! |
bon voilà, une des journées les plus merdique de ma vie.
un matin je me lève super tôt, j'ai un entretien d'embauche, j'en rêve depuis des semaines, je sors et m'apprette a prendre ma voiture qu
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LA POSTE.... QUELLE CONNERIE ! |
Aujourd'hui et plus particulièrement mercredi j'aurai eu envie de "tuer" le postier ! Quand je suis rentré chez moi j'ai trouvé une lettre de rappel comme quoi je n'avais pas payer mes impôts s
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PLUS UN POIL |
Aujourd'hui,un pari à la con avec trois copines.Si je perd,plus un poil sauf les cheveux.Elles ont gagnè,je me retrouve devant elles,c'est parti,elles me rase le torse,sous les bras,les jambes,les
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QUELLE VUE! |
Aujourd'hui,j'arrive en vacances,soleil,le petit appart louè est parfait,un petit jardin avec chaise longue,la sèparation avec les voisins:un simple grillage de 1m de haut,ça ira!Je m'installe,et
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TEL EST PRIS..... |
Aujourd'hui sur la plage nous nous amusons entre copains et copines.Il fait très chaud,je suis la seule a garder le haut,toutes sont en topless.Elles essaient de me le lui faire enlever mais pas mo
2 Vote(s) |
Que du bol!!!!! |
Aujourd'hui,je me lève,les pieds dans lejean sur le sol,je m'ètale de tout mon long.Salle de bain,je me rase,3 coupures,ouille!ouille! la pierre d'alun pour arreter le sang.Je dèjeune;miracle tout
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champs lyses |
aujourd'hui
je me baladais sur l'avenue
le coeur ouvert à l'inconnu
....
et tout d'un coup alors que je discutais tranquillement avec une amie, un déséquilibré s'est retourné vers moi et m
2 Vote(s) |
CHANGEMENT D'HEURE |
Nous allons changer d'heure,une en moins,lors du dernier changement,1 en plus,j'avais oubliè de regler les reveils la veille au soir.Rèsultat,je me lève à 6h30,(il -tait rèellement 7h30),je vais da
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SURPRISE!! |
Aujourd'hui,ma copine et moi sommes arrivès,très très tard dans la maison de vacances de ses parents,sur la cote mèditerranèenne;tout est calme,ils doivent dormir.Fatiguès,nous allons nous coucher.L
2 Vote(s) |
Y a des jours comme a! |
Un jour comme un autre ou je me lève pour aller au boulot, jusque là rien d'anormal. Arrivé au bureau, on m'annonce une panne de chauffage dans la nuit, les locaux sont donc à 6 ou 7 degrés. Je pre
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la prof d'espagnol qui me harcele |
Si il y a bien un cours que j'aime pas c'est bien l'espagnol. Aujourd'hui il était prévut que je passe à l'oral mais la flemme s'est pris de moi et je me suis dis que j'allais sécher l'heure
2 Vote(s) |
avant l'opration |
Aujourd'hui,je suis à l'hopital,je dois me faire enlever une oule dans le dos.L'infirmière arrive,me donne une petite blouse que je dois passer et me dit:entièrement nu dessous et on vient vous ch
2 Vote(s) |
PETITE GATERIE EN ROUTE |
Aujourd'hui,sur la rout des vacances,mon amie me propose de me faire une petite gaterie,ce que j'accepte.La voila qui descend le zip,sort mon matèriel et le stimule afin de le mettre en forme.Il fa
4 Vote(s) |
COMME MAMAN |
Aujourd'hui je suis allèe,avec ma fille de 6 ans rendre visite à une amie.Nous avons laissè nos enfants,ma fille et le fils de mon ami (lui aussi 6 ans)dans le salon et sommes allèes papoter dans la
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PAS LE JOUR |
Aujourd'hui,je me lève,passe dans la sallre de bain,plus de dentifrice,petit dèjeuner:plus de confiture.Je m'habille vite fait,suis en retard,me coiffe rapide,prends mon sac et parts en courant.Dan
5 Vote(s) |
TOUT A L'AIR |
Aujourd'hui,je me baigne.2 filles arrivent(je les avais draguèes lourdement en boite),elles me reconnaissent,arrivent vers moi,discussions,bousculades,2 de leurs copines viennent ègalement et 3 mn p
2 Vote(s) |
hola bellemaman! |
Je suis avec ma copine depuis 1ans 1/2.Tout va pour le mieux,j'ai 27 ans elle en a 22.Depuis 4 mois,j'ai un sèrieux problème.A l'èpoque,je suis allè chez sa mère pour faire quelques rèparations.El
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UN PARI STUPIDE |
Soirèe chez des amis ( 6 gas,5 filles),tout est bien,l'alcool aidant les paris se font.Les gages deviennent de plus en plus "osès".L'un d'entre nous propose d'en ècrire plusieurs sur des bouts
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bon anniversaire |
Les 22 ans de mon èpouse,ça se fète!Pour l'occasion,j'ai quittè le bouot plus tot,prèparè un bon petit repas aux chandelles avc lumière tamisèe et tout le toutim.
L'heure approche,elle ne va plus
1 Vote(s) |
I Hate Mondays |
Ou comment ne pas bien entamer la semaine.... Tout d'abord, mon Boss m'appelle ce WE pour me dire d'apporter mon propre déjeuner désormais le midi, l'association ne peut plus l'offrir aux intern
1 Vote(s) |
UNE VENGENCE AU BOULOT |
Il y a 2 mois,j'ai rompu avec me secrètaire.Ce matin,lors de mo arrivèe,toutes les filles riaient.J'ai vite compris;mon ex avait balancè les photos de vacances sur tous les ordis,(les vacances ont
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Retour catastrophique |
journée de merde. 4 pannes de voiture en 50 km vecues par 3 filles! essayez de faire n
mieux!
9 Vote(s) |
Chute et Maladresse |
Tout commencait bien ce matin... J'avais le temps et pourtant... Une des pires chutes de ma vie et une journée catastrophe...
5 Vote(s) |
Quelle vie de chiottes... |
Ma femme me parle à peine et elle vient de me forcer à installer MSN sur son portable. Depuis, elle ne fait que tchater avec d'anciennes connaissances. D'ici à ce que je soie cornu y'a pas loin...
3 Vote(s) |
une fin inattendue |
J'habite le sahara marocain. Je parle à ma mère à Casablanca, le soir du 22/04/2008 vers 9h.
Le lendemain matin j'étais au bureau, je reçois 1 appel me disant que ma mère est morte. Ne savant plu
3 Vote(s) |
Il aurais mieu vallu rester la maison... |
Ma collocataire se lève. Part au travail malgrés son dos coincé depuis la veille. Reprise de travail après 15 jours de fermeture du site pour améliorations et travaux. Rien ne fonctionne à son poste!
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Francis avait raison... |
Aujourd'hui, ça a commencé comme ça...
Ce matin, une partie de mes objectifs est au beau fixe, je me dis, bon c'est parti on va regarder les mails histoire de voir ce que me réserve ma journée et
4 Vote(s) |
slam de merde |
journee extenuante,rien dans la bidoche,
faim de loup,
entrainement de boxe, droite gauche jencaisse les quelques coups
un oeil au bord noir apres une journee de merde
une jo
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Journe de merde tout simplement |
Aujourd'hui je décida d'aller à Geneve pour la Lake Parade. Je me lève à 11h, temps de merde bof pas envie de bouger, je décide quand même de mis rendre. Je prends l'autoroute, bizarrement bouchon, je le contourne, j'arrive enfin en Suisse. Je ne sais pas pourquoi mais je me perd dans Geneve, moi qui est pourtant l'habitude d'y aller, je n'arrive pas à trouver la gare, au bout de 45 min de recherche je trouve enfin la gare, et la je vois le panneau disant parking de la gare fermé, j'essaye de trouver un autre parking souterrain, mais des patrouilles de flic qui fermer le centre ville pour la Lake Parade, donc obliger de partir. Je pétais la dalle, je n'avais rien bouffer depuis 11 h du mat, et en plus je pouvais meme pas m'arreter pour pisser. Finalement je me casse, je retourne en france je m'arrete à St Julien je prend un sandwich, je fais mon petit programme de la soirée: ciné, et médité un peut ti peut. Je vais pour redemarrer et là ma clef tourne pas, j'appelle ma mere pour lui demander si elle pouvait m'amenner l'autre clef des fois que. Pendant quelle arrive (1h45), je décide d'aller au casino, je perd 20 euros, ma mère arrive est comme si ce n'été pas normal, la clef ne fait rien de plus. Donc j'appele l'assistance, un garagiste vient me chercher la voiture et la rammmene chez lui, moi je rentre chez moi à 2 h du mat avec ma mère, finalement pas de ciné, pas de Fête et pas de voiture. Pour me réparer mon neiman cela ma coûté 430 euros + le temp et l
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Actualit�s : Casting . unerencontresexy.com
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Actualit�s : MoneyWeek
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Evolution des cours du plomb : retournement de tendance en vue ? |
Le déclin initié depuis plus d'un an touche à sa fin Depuis octobre 2007, les cours ont perdu plus de 70% de leur valeur et ce de façon vertigineuse et sans appel. Un décompte elliottistenous montre très clairement que nous sommes sur le point d'achever une phase baissière en cinq temps traditionnels (notés de 1 à 5 sur le graphique), ce qui induit un rebond proche. Rebond qui sera important, puisque proportionnel à l'intensité de la chute qui le précède.
Reprise majeure attendue Après une légère poursuite du déclin actuel en direction du seuil psychologique des 1 000 $ par tonne, une reprise significative est en effet privilégiée, techniquement parlant.

Aussi, tant que les 825 $ ne sont pas nettement enfoncés, un rebond vers les 1 540 $ par tonne est à envisager dans un premier temps. Ce niveau correspond à la fois à la borne supérieure du canal baissier en place depuis le retournement et à la fois au plancher de juin dernier.
Au-dessus de ce niveau, la prochaine cible théorique se situe vers les 2 160 $ par tonne (retracement classique de Fibonacci de 38,2% de toute la baisse et sommet de juillet dernier). |
Qui veut encore de mon baril de pétrole ? |
Si les membres de l'OPEP étaient à Vienne ce week-end, ce n'était pas pour danser une valse. Pourtant, la "réunionite" du cartel pétrolier est aussi répétitive qu'une valse à trois temps.
De cette derrière réunion, on connaissait déjà la musique. L'OPEP, qui contrôle environ 40% de la production mondiale, fait des cauchemars depuis que le prix du baril a chuté autour des 50 $ et que ses principaux clients sont à la diète forcée. Les rentrées de pétrodollars ont fondu et l'organisation menace de fermer ses robinets en espérant que les prix remontent.
Menaces sans grands effets. En octobre, le cartel a réduit sa production de 1,5 million de barils par jour (mbj pour les intimes) sans que les prix repartent à la hausse. La production totale de pétrole dans le monde était de 86,5 mbj au troisième trimestre 2008, selon l'Agence Internationale de l'Energie (AIE). La réduction de l'OPEP correspond à moins de 2% de ce total. L'organisation peut bien menacer, force est de constater qu'aujourd'hui son influence s'est réduite à peau de chagrin.
Si l'OPEP seule serre un peu plus ses robinets, les prix ne reviendront pas pour autant sur le chemin de la hausse.
Spéculation et récession, le couple infernal Durant toute la première moitié de l'année, les prix du brut se sont envolés, jusqu'à flirter avec les 150 $ le baril. L'OPEP n'y était pas pour grand-chose. Le pétrole faisait alors figure de valeur refuge. Les spéculateurs s'étaient entichés du baril, qui les protégeait contre la chute du dollar. L'or noir était devenu, comme l'or jaune, un antidollar. Même aujourd'hui, il est difficile de faire la part des choses entre l'ampleur de la spéculation et la flambée "naturelle" du pétrole dans le contexte qui était celui d'alors. La hausse appelait la hausse.
Aujourd'hui, le prix du pétrole est revenu à des niveaux étonnamment bas. Mais la dérive de l'économie mondiale, qui implique une moindre consommation, ne peut à elle seule expliquer cette glissade.
Dans l'Edito Matières Premières & Devises, de lundi dernier, notre collègue, Isabelle Mouilleseaux écrivait : " cette forte baisse du cours du baril est à mon avis exacerbée par la spéculation, qui accentue la tendance fondamentale. Quelle est sa part dans l'effondrement du baril ? Difficile à dire…" Bref, à la hausse ou à la baisse, la spéculation reste reine dans la vie des marchés pétroliers.
Malgré la spéculation, le lien entre la croissance économique et la demande en pétrole est prépondérant.
Merril Lynch, dans une note datée du 21 novembre, s'attend à une contraction de la demande globale de pétrole de 0,5% l'année prochaine, ralentissement économique oblige.
L'AIE est plus précise. Dans un joli graphique, elle met en parallèle l'évolution de la croissance mondiale et la demande de brut.
En juillet dernier, avec un PIB mondial en croissance d'à peine moins de 4%, la demande était de 88 mbj. En novembre, avec un PIB en croissance de 2,25%, la demande avait fléchi à 86,6 mbj. Et cela malgré le plongeon du prix du pétrole.
Oui, vous avez bien lu : la croissance mondiale augmente. Elle ne fait que ralentir de 4% à 2,25%. Et pourtant, la consommation de pétrole diminue. Un ralentissement de la croissance de 1,75% conduit à une diminution de consommation de 1,60%.
De ce constat, en apparence absurde, il ressort que l'économie des pays émergents, qui "font" la croissance, est moins consommatrice de pétrole que la nôtre, qui régresse. Jusqu'à quand ? Pas longtemps, estime l'AIE.
Qui consommera le plus de pétrole demain ? En 2007, la demande en or noir des pays hors OCDE représentait 43% de la demande totale. Cette proportion pourrait passer à 46% en 2009, si l'on en croit les prévisions de l'AIE. Si ce rythme se maintient, le rapport de force changerait en 2013, date à laquelle les pays hors OCDE seraient les plus gros consommateurs. Si ce n'est pas ce qu'on appelle du découplage économique, comment nommer ce processus ?
Dans les pays occidentaux, la récession freine la consommation de brut. Sur le Vieux Continent, la demande a baissé de 57 000 bj (barils par jour) cette année et devrait chuter de 205 000 bj par jour l'an prochain. Aux Etats-Unis, c'est -1,1 mbj cette année, et -429 000 bj en 2009, chiffre l'AIE.
Malgré ce coup de frein, la demande mondiale totale sera très légèrement plus forte en 2009 (86,5 mbj) qu'en 2008 (86,2 mbj).
Qui va tirer cette demande ? D'abord la Chine. Elle absorbe aujourd'hui plus de 9% de la production. Certes, l'empire du Milieu n'échappe pas à la crise, mais la croissance chinoise devrait rester au dessus de 8% cette année et en 2009. Pékin a sorti les grands moyens avec son new deal de 460 milliards d'euros. La Chine a consommé 7,5 mbj en 2007, selon l'AIE, et sa demande devrait continuer de croître de 5,2% en 2008 à 7,9 mbj, et de 3,7% en 2009 à 8,2 mbj. Même si l'économie chinoise faisait moins bien que prévu, son besoin de pétrole augmenterait. Il n'y a qu'en cas de passage de sa croissance sous les 5% qu'elle réduirait sa demande, estime Merril Lynch.
Et puis, il n'y a pas que la Chine. La demande indienne a augmenté de 7% entre septembre 2007 et septembre 2008, informe l'AIE. Elle est dopée par une demande croissante en gasoil, aussi bien pour alimenter les moteurs de voitures que les générateurs d'électricité, et ce malgré des prix très élevés en Inde.
La demande russe a elle grimpé de 7,2% sur le même laps de temps. Elle devrait progresser d'environ 3% en 2008 comme en 2009, pour atteindre près de 3 mbj. Pourtant, la croissance du PIB russe devrait ralentir de 5,5 à 3,5%.
Pas de régulation par le prix Une baisse du prix de 10% ne correspond qu'à une augmentation de la demande de 0,1 à 0,5%, calcule Merrill Lynch. Les conséquences d'une baisse des prix sur la consommation dépendent des pays et du régime de taxation des Etats.
Le prix du baril pourrait se reprendre et atteindre un peu moins de 80 $ à la fin de l'année et les 90 $ au premier trimestre 2009, d'après la banque.
Le point de retournement Les spéculateurs parient sur le fait que la réduction de la production est en retard sur la réduction de la consommation, ce qui tire les prix à la baisse. Jusqu'à présent, ils ont raison. Avec la récente remontée du dollar, le pétrole est moins utilisé comme couverture.
En outre, la faillite de nombreux fonds de couverture, les fameux hedge funds, fait qu'il y a moins d'intervenants sur le marché pétrolier.
Mais le sursaut du dollar n'aura qu'un temps, et les pays émergents connaissent toujours une croissance. Le retournement se profile. |
Investir sur le vin : les ingrédients d'une belle vendange |
Ah, la France et ses trois mille crus ! Qui n'a jamais choisi une bouteille sur le seul critère de son étiquette ou de son prix ? Bouteilles chères, mauvaises surprises gustatives, changements de modes de consommation, chaque Français ne consomme plus que 55 l de vin par an, selon l'Insee. C'est presque trois fois moins qu'en 1965.
Les viticulteurs doivent aujourd'hui faire un savant assemblage entre tradition et modernité, terroirs et impératifs commerciaux.
Voici quelques ingrédients de leur renouveau. La politique d'arrachage des vignes, instaurée dans les années 1980 par Bruxelles, a été un mal nécessaire pour moderniser une filière qui produisait trop et mal. Le vignoble du Languedoc-Roussillon fournit désormais 800 000 hl de moins par an qu'il y a quatre ans.
Les exportations viticoles ont pâti de l'érosion de leur réputation et subissent le ralentissement économique. Celles de vins de table et de pays ont reculé de 3,5% au premier semestre, selon UbiFrance. Celles des AOC, de meilleure qualité, ont baissé de 1% en volume mais progressé de 18% en valeur.
La Fédération des exportateurs de vins et spiritueux (FEVS) anticipe une année 2009 "difficile". "Les bons chiffres attendus avec la Chine, l'Inde et la Russie auront du mal à compenser les pertes sur les marchés américain ou britannique, principaux débouchés des vins et spiritueux français", pronostique-t-elle.
Nos crus subissent aussi la concurrence de ceux du Nouveau Monde. D'après une étude britannique, citée dans la revue Réussir Vigne, d'ici cinquante ans, la Chine sera le premier producteur mondial et la Grande-Bretagne aura une surface de vignoble équivalente à la nôtre.
Le pichet se modernise Pour conserver leur part de marché, les producteurs doivent comprendre leurs clients. À côté des consommateurs réguliers, fidèles à quelques vins de table mais de moins en moins nombreux, les "occasionnels" voient le vin comme une boisson plaisir, réservée aux grandes occasions. Ils dégustent un Bourgogne aligoté comme un Deen De Bortoli australien. Ils consomment moins, mais sont prêts à y mettre le prix, à condition d'avoir le bon produit et le service qui va avec. D'où le succès des cavistes, comme Nicolas ou Lavinia.
Pour autant, le vin s'achète surtout dans les hypermarchés. Même le hard discount s'y est mis : il s'y vend près d'un litre sur deux, selon une étude Onivins de 2005. Y acheter son vin n'est pas plus avantageux financièrement que dans un supermarché mais le choix y est réduit, donc plus simple.
Car l'achat de vin se veut un achat plaisir. Or, cépage, cuvée, château..., il y a de quoi perdre son latin. À l'offre de s'adapter. Certains producteurs ont eu la bonne idée de miser sur la marque. "Sud de France" regroupe ainsi les producteurs languedociens de vin de pays. Chez Nicolas, les gammes Petites Réserves ou Graines de Cépage se déclinent sur des bouteilles aux étiquettes épurées et colorées.
L'avenir des récoltants passe pour beaucoup par leur talent à nous mettre "le vin à la bouche" en multipliant les innovations marketing. Le bouchon à vis convainc de plus en plus de partisans du liège. Au Canada, le vin français se vend dans des tétra-bricks aux couleurs vives et la marque French Rabbit fait un carton. On est bien loin du "cubi" en plastique.
Autant d'adaptations indispensables à la modernisation de la filière viticole française. Chez les quelques producteurs de vins cotés en Bourse, comme Pernod Ricard ou le groupe languedocien JeanJean, ce n'est pas la grande forme. Ceux qui, comme Laroche, en revanche, ont su faire le bon mélange entre tous ces ingrédients devraient réaliser de belles vendanges.
Première parution : 30/10/2008 |
Tabac et alcool : la carte du vice s'éapanouit dans les Emergents |
Les derniers chiffres du chômageen France sont mauvais : + 45 000 pour octobre. Sans activités, ces chômeurs vont-ils se réfugier dans l'alcool et le tabac ?
Sobres Occidentaux Cela arrangerait sûrement les professionnels de l'alcool et du tabac, deux secteurs en quête de nouveaux consommateurs. Dans les pays occidentaux, les interdictions de fumer dans les lieux publics ont en effet pénalisé les fabricants de cigarettes, mais aussi les ventes d'alcool dans les bars. En France, le nombre de débits de tabac est ainsi passé de 33 000 en 2002 à 29 000 aujourd'hui, selon l'association des buralistes.
Au cours du premier semestre 2008, le marché du tabac a vu son volume diminuer de 4,4%, conséquence à la fois de l'interdiction de fumer dans les lieux publics et de la hausse de 6% du prix des cigarettes instaurée en août 2007. Le phénomène est le même aux Etats-Unis, où la baisse de la consommation pour l'année 2008 devrait se chiffrer à 3%.
Cette chute de la consommation, couplée à une recherche de coupe des coûts depuis son rachat d'Altadis, pousse le géant Imperial Tobacco à mener des plans de licenciements en France. A la suite de l'acquisition du Franco-espagnol, Imperial Tobacco a annoncé en juin dernier la suppression d'environ 2 440 emplois, dont 1 060 en France. Cela représente environ 6% de ses effectifs mondiaux. Le groupe a également prévu de fermer six usines en Europe, sur les 58 qu'il y possède.
Merrill Lynch prévoit pour 2009 un ralentissement global de l'activité alcool et tabac en Occident. Il s'attend à une baisse de 10% des gains réalisés dans cette zone par les entreprises du secteur.
Résultat, les cours de ces sociétés sont sévèrement touchés en Bourse. Pourtant, Merrill Lynch relativise et conseille même à l'achat deux titres du secteur : Diageo (spécialiste des alcools et spiritueux) et British American Tobacco (BAT). Les raisons : leur implantation dans des pays émergents. D'une manière générale, Merrill Lynch juge que les entreprises qui commercialisent des produits addictifs et possèdent des marques fortes devraient sortir de la crise moins abîmées que les autres.
Consommateurs émergents Absence de lois anti-tabac aussi contraignantes que les nôtres dans les pays émergents et apparition d'une classe moyenne qui abandonne les marques locales pour des produits internationaux, autant de facteurs qui soutiennent les ventes des produits du secteur alcool-tabac dans les pays émergents.
Dans le magazine anglais Investors Chronicle, Bruce Davidson, analyste chez Blue Oar, détaille la part des pays émergents dans les activités des géants du secteur.
BAT : 52% de son résultat d'exploitation provient des marchés émergents. En tête, l'Afrique du Sud (14%), suivi du Brésil (9%), de la Russie (3%), du Mexique (3%) et du Venezuela (3%).
Imperial Tobacco : sa présence sur les marchés émergents est beaucoup plus importante depuis son rachat d'Altadis. La moitié des ventes en volume de ce dernier se font en effet en Russie, au Maroc, en Pologne et au Moyen-Orient.
SABMiller : le spécialiste de la bière réalise 88% de son résultat d'exploitation dans les pays émergents.
Philip Morris International : lors de l'annonce de ses résultats du troisième trimestre, il a révélé que la croissance en volume avait nettement progressé en Russie (13%) et en Indonésie (8%).
Rémy Cointreau : le groupe français de vins et de spiritueux vient d'annoncer pour le premier semestre un bénéfice net en hausse de 26,7%. Il s'en explique : "Ce premier semestre a été marqué par l'amélioration de la rentabilité du champagne, la bonne progression des cognacs très haut de gamme ainsi que la croissance soutenue de l'activité sur les marchés émergents, notamment en Chine et en Russie". Les plus fortes progressions pour le cognac ont d'ailleurs été enregistrées "en Chine et sur l'ensemble du sud-est asiatique, tant en volume qu'en valeur".
Un possible ralentissement de la croissance des pays émergents vient tout de même réveiller les craintes pour 2009. Dans les pays émergents, les consommateurs pourraient se retourner vers les marques locales, nettement moins chères que les produits internationaux. Pour avoir fumé des cigarettes chinoises, j'imagine cependant que la qualité des grandes marques internationales, comparée aux produits locaux, pourrait fidéliser nombre de nouveaux consommateurs. |
L'Inde : un nouvel Eldorado pour l'investisseur ? |
L'Inde est courtisée. José Manuel Barroso déclarait la semaine dernière à Pékin que, pour trouver une réponse à la crise : "Nous avons besoin de l'Asie et plus particulièrement de pays comme la Chine, l'Inde ou le Japon."
Un rôle que le Premier ministre, Manmohan Singh, est prêt à donner à son pays, déjà dixième économie mondiale : "Les pays en développement comme l'Inde sont eux aussi touchés par la crise et doivent participer à son règlement." Effectivement, l'Inde subit certains effets de la crise : sa croissance ralentit. De 9%, elle pourrait descendre jusqu'à 6%.
Malgré ce ralentissement, l'Inde est en bonne position pour se sortir des turbulences avec les honneurs. Grand avantage sur nos économies occidentales : ses banques sont relativement épargnées, car elles sont restées éloignées des produits toxiques. Cette année, son agriculture se porte bien, grâce à une mousson plus que satisfaisante.
Et, tout simplement, le pays n'est que très faiblement endetté. Une rareté, par les temps qui courent. Certes, l'Inde vient d'emprunter 3,5 Mds€ au Japon. Ils sont cependant destinés à un beau projet : construire un nouveau chemin de fer entre New Delhi et Bombay. Cela améliorerait le transport des marchandises. Emprunter pour renforcer ses infrastructures, voilà qui peut même sembler sage.
L'Inde est dépendante de ses exportations et subira, dans un effet de domino, le marasme économique dans lequel s'enfoncent les économies occidentales, rétorqueront les détracteurs. En effet, et cela pourrait ralentir sa croissance. D'autant que la rentrée de capitaux a déjà été freinée. Depuis le début de l'année, les investisseurs étrangers ont vendu pour 9 Mds$ des actifs qu'ils possédaient en Inde.
Les Indiens : la véritable force du pays Relativisons. D'une part, les investissements étrangers en Inde entre 2003 et 2007 se sont élevés à 42,5 Mds$, d'après la société de gestion Franklin Templeton. D'autre part, l'Inde s'en sortirait bien même sans les étrangers. D'après le directeur de Templeton en Inde, Sukumar Rajah, la croissance indienne se monterait à 7,5% même si les investissements étrangers devaient cesser.
L'économie du pays est de plus en plus portée par les Indiens eux-mêmes. Il est loin le temps où les Indiens étaient principalement des agriculteurs. Aujourd'hui, l'agriculture ne représente plus que 15% des activités, tandis que l'industrie tourne aux alentours de 26%. La part des services s'élargit. Le nombre d'étudiants qualifiés ne cesse de croître. D'après Sukumar Rajah, l'Inde pourrait bientôt compter le plus grand nombre d'ingénieurs au monde.
La nouvelle force de l'Inde est son marché intérieur. Les produits de consommation et les services se destinent de plus en plus à la population locale. McKinsey estime que la consommation intérieure va quadrupler d'ici 2025, pour représenter un total de 1 521 Mds$. Il faut s'attendre à ce que l'Inde devienne le cinquième plus grand marché de consommateurs au monde.
Non seulement l'Inde aura de moins en moins besoin d'exporter, mais imaginez les opportunités que cela représente pour les entreprises. Cela vous donne envie d'investir sur le marché indien ? Malheureusement, après tant de bonnes nouvelles, il faut modérer son enthousiasme.
Il est encore un peu tôt pour investir sur le marché actions. De janvier à septembre 2008, la Bourse indienne a perdu environ 37 % et rien n'indique que la chute soit terminée. À cause du contexte mondial, la Bourse reste très volatile.
En revanche, certaines compagnies devraient à l'avenir connaître un véritable essor. Nous pensons en priorité aux entreprises qui fabriquent des biens de consommation courante, mais aussi à celles liées aux activités de construction. Les infrastructures représentent aujourd'hui 4,5% du PIB indien. Pour être en phase avec la croissance du pays, ce taux devrait être de 8 ou 9%. Investir en Inde n'est qu'une histoire de patience.
Première parution : 30/10/08 |
Bon génie et mauvaise idée : l'Europe n'a pas besoin de fonds souverain |
Nous sommes dans une situation vraiment extrême, qui a une probabilité inférieure à 2,5% de survenir.
L'Université de Yale a étudié l'indice américain Standard & Poors depuis 1825. 183 ans de performance, c'est ce qu'on appelle du long terme. Sur cette durée, 129 années ont été positives et seulement 54 négatives. En somme, vous avez 70% de chance de ne pas perdre d'argent placé sur le S&P500 sur une année. Reste les 30% de probabilité résiduelle.
2008 est une année record dans l'exécrable : le S&P 500 accuse une perte de -41,28%. Seule année "équivalente" : 1931.
Pour ceux qui ont l'optimisme chevillé au corps, cinq années affichaient des rendements de 50 à 60% : 1862, 1879, 1885, 1933, 1954. 55 ans après, il vous est permis d'espérer une année 2009 extraordinairement faste, mais nous n'y croyons pas vraiment.
Le génie de Gauss La "loi normale de distribution" s'applique à la Bourse. Cette loi statistique, établie par Gauss, permet de "prédire" une caractéristique appartenant à une population. C'est ce qu'on appelle une densité de probabilité. Dans notre cas, la population est constituée par les années boursières du S&P 500, la caractéristique étant la performance de cet indice. La caractéristique moyenne du S&P 500, et donc la plus probable, est une performance de l'ordre de 10%. Il existe une probabilité inférieure à 2,5% d'avoir une performance aussi misérable que celle que nous avons en 2008.
Oui, nous vivons une époque extraordinaire, improbable...
L'Europe n'a pas besoin de fonds souverain Je saute du coq à l'âne. La sagesse de l'Inde est réputée. Mon oeil a donc été accroché par un article de Kavaljit Singh (voxEU.org) qui critiquait l'idée de Nicolas Sarkozy concernant "notre" fonds souverain. L'article est intitulé "L'Europe n'a pas besoin de fonds souverain".
"Avec environ 3 000 milliards de dollars, les fonds étrangers souverains sont de larges réservoirs d'actifs possédés et gérés directement ou indirectement par des gouvernements", rappelle Kavaljit Singh.
Pauvre petit Sarkofonds Mmmmmm, oui, 3 000 milliards de dollars. A comparer aux 20 milliards d'euros du Sarkofonds.
"Ils peuvent être financés par des réserves monétaires, des exportation de matières premières, des privatisations et des excédents fiscaux. Les fonds souverains manipulent les devises étrangères indépendamment des réserves monétaires officielles. D'une façon générale, les fonds souverains sont créés pour diversifier et améliorer le rendement des réserves monétaires étrangères ou du produit de la vente des matières premières ; en outre ils protègent l'économie domestique des fluctuations des prix des matières premières", poursuit Kavaljit Singh.
Aïe : la description du Sarkofonds ne colle pas du tout avec celle de Kavaljit Singh. Où sont nos exportations de matières premières, nos excédents commerciaux et fiscaux ? Et surtout, la mission du Sarkofonds est très différente de la mission d'un fonds souverain. Il s'agit en fait d'un fonds de renflouage protectionniste et non pas d'un fonds de valorisation d'un trésor national déjà acquis.
Kavaljit Singh déclare que l'Europe n'a pas besoin de fonds souverain car "créer un fonds souverain afin de protéger des entreprises nationales n'est rien qu'un mouvement politique anti- commercial".
Mauvaise idée Kavaljit Singh est modéré, mais c'est un sage. Je me demande si le Sarkofonds est une bonne idée. Le protectionnisme avec peu de moyens est toujours un échec. Souvenons-nous : au bon vieux temps du protectionnisme communiste, d'un côté d'une frontière VEB Sachsenring Automobilwerke Zwickau produisait des Trabant, de l'autre, Mercedes construisait des... Mercedes.
Et en Allemagne, la blague de l'époque c'était : "pourquoi faut-il toujours prendre l'option dégivrage vitre arrière de la Trabant ? Pour ne pas se geler les mains en la poussant". Si la Trabant avait affronté la concurrence, elle aurait au moins pu rivaliser avec la Fiat 500.
A la longue, le protectionnisme n'a jamais payé. |
Comment sauver les systèmes de retraites ? |
Pour le moment, les dirigeants américains ne se sont guère souciés du sort des fonds de pension, trop occupés qu'ils étaient à renflouer la barque percée des institutions bancaires. Mais la prise de conscience se fait que la ruine du système des retraites est un mal profond pour l'économie, américaine d'abord, mondiale ensuite.
La crise s'annonce d'autant plus durable. "Il va falloir apprendre la frugalité et travailler plus longtemps ! Un des effets attendus de la crise actuelle sera une présence accrue des seniors sur le marché du travail.
Actuellement, 16,4% des Américains sont encore actifs, le pourcentage le plus élevé depuis trente-huit ans, selon les statistiques officielles", avertit Le Monde, alors qu'en France le travail des seniors est un chantier à peine entamé.
Les Américains peuvent à peine compter sur les tuteurs de leur système pour espérer voir la couleur de leur retraite. "Quand le fonds de pension est un fonds d'entreprise, il existe, en général, un système de garantie élaborée par l'État afin de se substituer à l'entreprise en cas de faillite, explique Le Monde.
C'est le cas, par exemple, aux États-Unis, où depuis 1974 existe le Pension Benefit Guaranty Corporation (PBGC). Financé par les cotisations des employeurs, il vise à couvrir les millions de salariés et de retraités bénéficiaires d'un plan de retraite à prestations définies." "Quand un employeur ne peut plus maintenir un plan de pension, souvent après l'annonce de sa banqueroute, le plan est stoppé et le PBGC hérite de ses actifs et de ses dettes et garantit les rentes qui sont souvent plus basses que promises", poursuit The Washington Times. Mais le PBGC "se retrouve en grand besoin d'argent", déplore The Washington Times.
Recapitaliser les fonds de pension En Pologne, le jeune système des fonds de pension semble mieux pensé. "Il y a plusieurs niveaux de garantie", explique l'économiste de l'OCDE, Rafal Kierzenkowski, au Monde. "Les quinze opérateurs privés actuellement sur le marché – polonais et étrangers – ont une obligation de performance minimale, ce qui est une première garantie. En cas de rentabilité insuffisante, l'opérateur doit puiser dans un fonds de réserves qu'il a dû constituer au fur et à mesure de son activité. Et si les sommes accumulées ne suffisent pas, il peut prélever le solde dans un fonds de garantie constitué par l'ensemble des fonds existants. En dernier recours, l'État intervient et couvre le déficit."
Surtout, en Pologne, "environ les deux tiers des fonds collectés sont investis dans des actifs sans risque – bons du Trésor et obligations d'État" et les fonds ont même réduit leur exposition aux marchés actions avec la crise, explique l'expert.
Un exemple pour les Pays-Bas où "il n'existe pas de système de garantie, mais (où) leur solvabilité est assurée, en principe, par des règles prudentielles très strictes. Ainsi, le niveau de couverture des engagements ne peut pas être inférieur à 105%", note Le Monde.
Toutefois, deux fonds de pension "sont tombés sous le ratio de solvabilité fixé par la banque centrale nationale, les obligeant à mettre en oeuvre des programmes de rétablissement", révèle The Wall Street Journal. Les retraites néerlandaises semblent mal embarquées. "Les fonds de pension affrontent la pire année de leur histoire", résume le Financial Times.
Des dégâts qui prendront bien plus que quelques mois à se réparer. Il y a encore de l'argent dans les caisses pour assurer le versement des retraites les prochains mois. Qu'en sera-t-il dans un an ? Nul ne le sait.
Avant la crise, les fonds de pension répertoriés dans le monde géraient environ 18 000 Mds$, selon une étude de DB Research de septembre 2007. Ces quinze derniers jours, "la tornade boursière", selon le terme des Échos, leur a fait perdre 2 000 Mds$. Échaudés par le krach, les fonds de pension devraient boycotter les marchés actions pendant un certain temps, qu'importent les mesures de soutien, comme la baisse des taux de la Réserve fédérale américaine.
Ce fly to safety qu'ils pourraient opérer vers des actifs réputés sûrs, comme des obligations d'État, est un écueil de plus sur le chemin du rebond boursier. Nous avons là un "krach dans le krach".
Première parution : 30/10/08
Articles conseillés : - Retraites : le système des fonds de pension mis à mal par la crise, par Alexandra Voinchet |
Crise financière : la guérison est encore loin |
"C'est historique". "Du jamais vu". Hier matin, les gérants de La Française des Placements n'avaient que ces mots à la bouche pour qualifier l'ampleur de la crise financière et économique à laquelle nous sommes confrontés.
Le plus dur est devant nous Les gérants de La Française des Placements ne manquaient pas d'arguments pour attester de l'unicité de la période que nous traversons.
Depuis cet été, tous les indicateurs montrent la déroute de l'économie américaine avec, parallèlement à une hausse du chômage, une chute de la consommation et de la production. Et cette récession devrait encore durer de longs trimestres, même si La Française des Placements estime que le plus dur est devant nous. Les dernières semaines de cette année et les premières de 2009 s'annoncent périlleuses.
Seul motif de réjouissance pour La Française des Placements : les Etats-Unis devraient échapper à une déflation durable bien que les prix soient sur la pente descendante.
"Avec un temps de retard, rien de meilleur en Europe...", prévient la société de gestion. En fidèles suiveurs, les Européens doivent donc s'attendre à des jours plus noirs. Comme si cette analyse ne suffisait pas à nous saper le moral, les marchés en ont rajouté une couche hier, avec toute une salve de données macroéconomiques sur l'état de santé de l'immobilier tricolore, sur le moral des industriels français ou sur la chute de la croissance allemande. Une litanie de chiffres propre à filer la migraine. Alors, de par le monde, les économies se gavent d'aspirine.
Céphalée carabinée... Le Royaume-Uni a pris une dose de cheval en injectant 20 milliards de livres, soit 1% de son PIB, et en décidant de baisser sa TVA à 15%. Gordon Brown, médecin malgré lui, n'y est pas allé de main morte. C'est les étrennes avant l'heure.
Aux Etats-Unis, Obama prépare une prescription médicale carabinée. "Obama veut un électrochoc pour l'économie", résume à juste titre Le Figaro.
Même le Pakistan, pays insignifiant sur la scène économique mondiale, est passé par la pharmacie du Fonds monétaire international pour obtenir un crédit stand-by de 7,6 milliards de dollars.
Mais l'aspirine a des effets secondaires. Prise à trop fortes doses, elle peut entraîner des maux bien plus graves qu'un simple mal de tête. Or les prescripteurs du moment semblent l'avoir oublié.
Pourtant, le stimulus fiscal de Londres ne sera pas indolore. Hier, nos collègues de la version anglaise de MoneyWeek lançaient une mise en garde : "plus d'emprunts, plus de dépenses, et – éventuellement –, plus de taxes pour payer tout cela". "Ce gouvernement encourage le shopping et décourage le travail". Et rien n'est gagné pour autant.
Et il ne faut pas compter sur la croissance outre-Manche pour aider au rétablissement du malade, au moins dans un premier temps.
... avec effets secondaires à la clé Le Royaume-Uni, qui se vantait autrefois d'être un champion de l'équilibre budgétaire, devra bien payer un jour pour ses cadeaux fiscaux. Il faudra attendre 2015-2016 pour renouer avec la discipline d'avant la crise, prévient le chancelier de l'Echiquier, Alistair Darling. Les mesures de relance "vont littéralement faire exploser les déficits et la dette britanniques", écrivait hier Le Monde.
Mais, "jusque-là, les prévisions de croissance et des finances publiques sont tout autant énigmatiques que les analyses", s'offusque The Guardian. D'ici à 2015-2016, "la dette publique du Royaume-Uni sera montée jusqu'à 57% du PIB en 2012, contre 41% cette année. Et encore ce chiffre ne tient-il pas compte des 37 milliards de livres dépensés par le gouvernement pour sauver de la faillite et pour partiellement nationaliser Lloyds TSB, Royal Bank of Scotland et Halifax Bank of Scotland", analyse Le Monde.
En France, déjà mauvais élève de la Zone euro, le déficit public grimpera à 3,9% en 2010, selon l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
Aux Etats-Unis, on ne compte même plus. Sous Georges Bush, la Maison Blanche a déjà signé un chèque de 700 milliards de dollars. Sous Barack Obama, elle en fera un autre du même montant environ. Il y a un an, de telles injections monétaires étaient inimaginables ; aujourd'hui, s'en passer serait un suicide. Les économistes de la banque Goldman Sachs l'attestent : une dépression coûterait beaucoup plus cher à l'Etat. Le choix est vite vu.
Est-il besoin de préciser que, comme au Royaume-Uni, le contrecoup pour les finances publiques va être rude ? Car ce qu'on donne aujourd'hui devra être remboursé demain. La note sera salée pour des Etats-Unis déjà endettés à hauteur de 77% de leur PIB. De plus, la reprise, qui s'annonce molle, ne sera pas d'un grand secours pour rembourser ces dettes.
Qui paiera le prix fort ? Nous mêmes, contribuables et consommateurs. Selon PricewaterhouseCoopers, cité par The Guardian, tout Britannique gagnant 40 000 livres sterling par an verra son impôt annuel augmenter de 1 000 livres en 2011 à cause des mesures de ce plan. Et la TVA reviendra dès 2010 à son niveau habituel. Décidément, le rétablissement sera long. |
La crise pèse sur le moral des petits patrons et sur l'emploi |
La crise est devenu l'ennemi public numéro un. Près de huit Français sur dix s'en inquiètent, selon un sondage TNS Sofres publié mi-novembre. 64% redoutent que cette crise financière n'entraîne une récession durable et profonde en France.
"Il faut savoir résister au pessimisme des autres", ironise l'humoriste grinçant Guy Bedos. Plus facile à dire qu'à faire. En ce moment, nous sommes noyés sous les sondages et autres enquêtes en tous genres qui nous rappellent à quel point l'économie va mal. Très mal ! Même la boulangère m'a tenu un monologue déprimant ce matin alors que je venais simplement lui acheter un croissant, en consommatrice fidèle.
Les petites entreprises connaissent aussi la crise La boulangerie du coin de ma rue a peut-être moins de soucis à se faire que certaines autres petites entreprises. Malgré la baisse du pouvoir d'achat, nous viendrons toujours lui acheter du pain. D'autres TPE sont plus mal loties.
Selon le baromètre Fiducial-Ifop de novembre, 62% des patrons de TPE (très petites entreprises, de moins de 20 salariés) redoutent la désertion de leurs clients. Les entrepreneurs ont vraiment le moral dans les chaussettes, à en croire cette étude. 29% craignent même de devoir déposer le bilan avant la fin de l'année. Et l'accès au crédit, qui pénalise pour le moment 12% d'entre eux, leur semble de plus en plus incertain.
Les petits patrons anticipent une phase de très forte récession (à 79%), craignent une hausse du chômage et des plans sociaux (à 72%) et, pire, une augmentation de la misère (à 52%). Pas de quoi mettre du baume au coeur.
53% des entrepreneurs se disent pessimistes. C'est un "niveau rencontré une seule fois auparavant, en février 2003, quelques jours avant le déclenchement de la guerre en Irak", analyse Fiducial.
Un tel malaise n'est vraiment pas bon signe pour l'économie tricolore. On compte 2,6 millions de TPE en France. Elles pèsent 28% du produit national brut et emploient 4 millions de salariés. Impossible de les laisser tomber. Début octobre, Nicolas Sarkozy avait annoncé le déblocage de 22 milliards d'euros pour les PME. Elles attendent toujours d'en voir la couleur. Les défaillances se multiplient, déplore l'assureur crédit Euler Hermes SFAC.
Les cadres s'inquiètent Il n'y a pas que les PME qui trinquent. Même les cadres ne sont plus à l'abri. En début d'année, on parlait encore pour les cols blancs de "plein emploi", avec un taux de chômage estimé à 3,8%, soit "deux fois moins que l'ensemble des salariés", selon des chiffres de l'APEC | |