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87 résultats trouvés pour la recherche marche |
15. rivolicenter  |
| Location de salles pour études marketing
Au coeur de nantes ou de Paris,de nouveaux espaces pour vos études de marché et sondages d'opinion.
études quantitatives - études qualitatives
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| http://www.rivolicenter.com |
| Accueil > Commerce > Marketing et publicité |
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18. FirstInvest  |
| FirstInvest.com étudie les différentes actions du marché bousier français selon les secteurs Big Caps pour les plus importantes entreprises . Différents forums sont accessibles, mais pour en profiter, il faut vous inscrire service gratuit . |
| http://www.firstinvest.com |
| Accueil > Commerce > Finance et bourse > Conseils et analyses |
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24. Sotam  |
| La SOTAM SOciété Tunisienne de l'Agriculture Moderne , est un jeunes fleurons dont l'agriculture tunisienne s'est récemment pourvue. Elle produit, conditionne et commercialise des produits agricoles, fruit, légumes, sur le marché local et international, en s'orientant vers l'exportation. |
| http://www.sotam-tn.com/ |
| Accueil > Commerce > B2B > Agriculture > Horticulture > Fruits et légumes |
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31. eurodisney, parc Asterix, port aventura, center parcs, Futuroscope, puy du fou : promo billet parc a  |
| Disneyland paris eurodisney , parc astérix, port aventura, center parcs, Futuroscope, puy du fou, walygator... prix promo, conseil et vente sur billets de parcs attractions |
| http://www.billetsparcs.com |
| Accueil > Commerce > Sports et loisirs > Loisirs > Centres de loisirs |
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Actualit�s : Easybourse : articles, interviews, études graphiques
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Loukhoil voudrait le contrôle de Repsol |
Le groupe pétrolier russe Loukhoil serait intéressé pour devenir premier actionnaire du groupe pétrolier espagnol Repsol. La caisse d'épargne La Caixa a fait savoir ce vendredi qu'elle négociait avec... |
Toyota et Honda réduisent production et effectifs |
Les constructeurs automobiles japonais, Toyota et Honda, ont annoncé ce vendredi qu'ils allaient procéder à de nouvelles réductions de leur production mais aussi dans leurs effectifs. Ainsi, Toyota a... |
AIG discuterait pour vendre sa part dans Alico |
L'assureur américain AIG serait en discussion avec un fonds souverain chinois pour lui céder sa participation de 49% dans American Life Insurance Co (Alico), selon le journal japonais... |
Natixis voudrait vendre sa part dans Caceis |
La banque Natixis, filiale des Caisses d'Epargne et Banques Populaires, souhaiterait mettre en vente sa participation dans la société de conservation de titres Caceis, d'après le quotidien économique... |
Citigroup envisagerait une vente du groupe |
Face à la chute de son titre en bourse ces derniers jours, la banque américaine Citigroup envisagerait toute sorte de plans pour trouver une issue à cette situation. Selon le Wall Street... |
GE discuterait avec des fonds d'Etat asiatiques |
Le groupe américain General Electric serait en discussion avec des fonds d'Etat, selon le Financial Times Deutschland qui cite Ferdinando Beccalli-Falco, patron de General Electric pour... |
Sarkozy : un fonds aux entreprises stratégiques |
Le président de la République, Nicolas Sarkozy, a présenté ce jeudi le fonds souverain d'investissement pour soutenir les entreprises stratégiques françaises qui sera lancé sur une base de 20... |
Japon : déficit commercial surprise en octobre |
Pour le compte du mois d'octobre, le Japon a enregistré une balance commerciale en déficit de 63,9 milliards de yens, soit 537 millions d'euros, alors que les analystes s'attendaient à un excédent de... |
Etude graphique : EUR/USD |
La fin d'un mouvement sans précédent sur le change : L'EUR/USD a chuté du niveau de 1.6040 à celui de 1.2330 représentant pour un cambiste une dégringolade historique de ... |
Actualit�s : Les Echos - analyse de la séance boursière
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Analyse de la séance à 18h02 : Le Cac 40 glisse sous les 2.900 points - informations placements boursiers investissements. |
- Pris dans une infernale spirale baissière, les marchés ont continué de plonger ce vendredi. Au plus fort de la séance, le Cac 40 a décroché de 4,76% à 2.838,50 points. Il a finalement clôturé en repli de 3,33% à 2.881,26 points. Côté valeurs, les bancaires ont de nouveau été massacrées, à l'image de Société Générale, qui décroche de 13,8%. -  |
Analyse de la séance à 17h33 : Le Cac 40 termine en baisse de 3,33% à 2.881,26 points - informations placements boursiers investissements. |
Pris dans une infernale spirale baissière, les marchés ont continué de plonger ce vendredi. Au plus fort de la séance, le Cac 40 a décroché de 4,76% à 2.838,50 points. Il a finalement clôturé en repli de 3,33% à 2.881,26 points. Côté valeurs, les bancaires ont de nouveau été massacrées, à l'image de Société Générale, qui décroche de 13,4%. |
Analyse de la séance à 09h03 : Le Cac 40 reprend quelques couleurs, les banques montent - informations placements boursiers investissements. |
Paris regagne une partie du terrain cédé depuis mercredi dans le sillage du rebond de Tokyo et des contrats futures sur indices américains. Les banques sont généralement en hausse. Natixis gagne 3,73%, BNP Paribas 0,95%, Crédit Agricole 1,64% et Société Générale 1,90%. A 9h02, le Cac 40 gagne 0,43% à 2.993,19 points. |
Actualit�s : MoneyWeek
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J'aimerais savoir ce que veut dire Fair Value mais j'ai honte de poser la question... |
La Fair Value est un concept qui signifie "juste valeur" et décrit par la SEC, l'autorité des marchés américains.
Elle définit le prix d'un actif lorsque les conditions d'achat sont parfaites, c'est-à-dire si les deux parties prenantes de la transaction sont parfaitement informées sur le marché et l'entreprise.
Elle s'appuie notamment sur la valeur des actifs immobiliers pour définir un prix conforme à l'état réel de l'entreprise.
Ce concept de juste valeur est très critiqué. Selon certains, il amplifie la crise actuelle en pénalisant les entreprises qui sont endettées pour l'avenir et dont le bilan immobilier est pénalisé.
Pour d'autres, ce système permet de limiter les bulles spéculatives et de ramener l'investisseur à la réalité de l'entreprise. Ainsi en se référant à la fair value, les incohérences du marché semblent plus évidentes. Voilà peut-être pourquoi le concept est tant décrié. |
J'aimerais savoir ce que veut dire obligation convertible mais j'ai honte de poser la question... |
Une entreprise peut émettre des obligations dites "convertibles" : leur propriétaire peut les échanger, pendant une période donnée et selon des conditions préétablies, contre des actions de cette même entreprise.
Pour l'entreprise, ce type d'émission constitue une alternative au financement par actions et au recours à l'endettement.
Pour le porteur, les obligations présentent davantage de sécurité que les actions : leurs cours est plus stable, elles produisent un coupon fixe pendant leur durée de vie et, surtout, leur conversion n'est pas obligatoire. Si, à ce moment, le cours de l'action est plus bas que le niveau de souscription de l'obligation, la convertir ne vaut pas nécessairement le coup et vice-versa.
Enfin, les obligations d'entreprise étant plus risquées que celles d'état, les premières rémunèreront mieux que les dernières en général, d'au moins 1 %. |
J'aimerais savoir ce que veut dire Gearing mais j'ai honte de poser la question... |
Faire de la dette, c'est utile pour financer son activité à condition de ne pas traîner un boulet trop handicapant.
Les financiers utilisent le gearing pour évaluer le niveau d'endettement d'une société. Ils calculent le ratio entre les dettes financières à moyen et long terme et les capitaux propres.
Au-delà de 1, c'est mauvais signe : la situation financière de l'entreprise étudiée est déséquilibrée, la dette risque d'être difficile à supporter.
En dessous de 1, l'entreprise a encore une marge de manoeuvre.
Comme tout ratio, le gearing ne se suffit pas à lui-même pour expliquer l'état financier d'une société. Il faut étudier son évolution au fil des ans et même lors d'un même exercice.
Si une entreprise vient de contracter une dette pour réaliser, par exemple, une acquisition, pas étonnant le gearing s'envole. Ce n'est pas pour autant une mauvaise nouvelle. |
Fonds de spéculation : tous les coups sont permis |
Opportunisme et volatilité Fonds de spéculation, hedge funds, fonds de couverture ou encore fonds de gestion alternative brassent des milliards, vont et viennent sur les marchés et ont une réputation sulfureuse.
Dans un monde financier parfait, un hedge fund (ou fonds de gestion alternatif) place des capitaux pour obtenir des rendements déconnectés de la tendance générale des marchés actions ou obligations.
Toujours dans ce monde parfait, le gérant d'un hedge fund est un technicien avisé et expérimenté qui engage lui-même une partie de son argent dans sa stratégie de couverture.
Les couvertures sont spécialisées : risques de change, de baisse dans un secteur d'activité donné, dans une région donnée, etc…
Dans un monde financier idyllique, la stratégie de couverture est clairement affichée et stable dans le temps. Le gestionnaire de fonds recourt à des mécanismes bien identifiés : vente à découvert, recours aux produits dérivés, arbitrage sur taux.
Mais le monde financier est imparfait, cruel et peuplé d'investisseurs cupides.
Les hedge funds déstabilisent les marchés Le problème des hedge funds tient à leur paradoxe initial : comment peut-on être totalement déconnecté de la tendance des marchés quand on investit sur ces mêmes marchés ? Et les investisseurs professionnels qui s'en remettent à ces fonds en attendent des performances toujours plus importantes.
C'est ainsi que de couverture, on est passé à spéculation.
La mission du fonds de couverture était avant tout de performer de façon inverse au risque couvert. Mais le client d'un hedge fund n'accepte plus de payer le prix éventuel de la couverture, c'est-à-dire de la garantie de son risque, par une contreperformance, même temporaire. Il veut gagner de l'argent sur son marché principal et sur sa stratégie de couverture : le beurre et l'argent du beurre.
De plus, les volumes d'argent manipulés par ces fonds, plus de 1 000 milliards d'euros en 2005, arrivent à fausser certains marchés.
Traditionnellement, les matières premières sont inversement corrélées aux marchés actions, sur des cycles assez longs. Les fonds de couverture actions se sont donc naturellement tournés vers ce secteur comme rempart contre une baisse des indices boursiers. Ils ont investi massivement dans les métaux de base et ont contribué, probablement à hauteur de 20%, à la hausse constatée sur ce secteur jusqu'au milieu de 2006. Leur départ précipité a ensuite donné lieu à un mini krach minier.
Leur comportement ne fausse pas les tendances de long terme, mais il engendre une forte volatilité qui trouble les industriels qui ont besoin de cours stables. Fort heureusement, les fonds ne peuvent intervenir que sur des secteurs à gros volumes.
Ce qui laisse quelques niches très profitables, sur des secteurs à plus faibles volumes, à l'investisseur avisé.
Source : Matières à profits |
J'aimerais savoir ce que veut dire Bon de souscription d'action mais j'ai honte de poser la question... |
En portefeuille, vous pouvez avoir des actions mais aussi des bons de souscription d'action. Ils vous donnent la possibilité d'acheter une ou plusieurs actions à une période donnée, à un prix fixé à l'avance.
À vous de voir si c'est une bonne affaire au vu du cours de Bourse de la société et si vous voulez profiter de ce droit. Si l'action cote cinq euros alors que votre BSA vous permet de l'acheter à six euros, l'utiliser ne sert à rien, vous paierez l'action moins cher en passant par le marché.
L'exercice des BSA constitue une augmentation de capital et modifie la capitalisation de la société en Bourse.
C'est ce qui s'est passé pour Altamir Amboise : cette société d'investissement a récupéré 20 millions d'euros pour financer ses futures activités. Toutefois, Altamir Amboise aurait pu ne pas en voir la couleur.
L'exercice de BSA est aléatoire, donc toujours incertain pour l'entreprise émettrice. |
J'aimerais savoir ce que veut dire achat à découvert mais j'ai honte de poser la question... |
L'achat à découvert consiste à acheter des actions sans avoir (pour le moment) réglé le prix de la transaction. Cet ordre vous permet donc de ne pas bloquer vos fonds.
Ce type d'achat est particulièrement prisé pour jouer sur les effets de levier. En achetant à découvert une action à 100 euros, si votre pari réussit et qu'elle atteint les 120 euros, vous pouvez donc revendre vos actions 120 euros et ensuite payer vos 100 euros. Votre bénéfice est donc de 20 euros moins les intérêts, alors même que vous n'avez pas sorti un centime.
L'avantage, c'est que vous pouvez spéculer sur un grand nombre de valeurs différentes sur des courtes périodes.
Si vous avez beaucoup d'idées d'investissement et peu de moyens, l'achat à découvert est fait pour vous. Il est tout de même conseillé d'avoir des fonds disponibles.
Si le pari échoue, vous aurez à payer les intérêts et l'écart entre le prix d'achat et le prix de vente. |
J'aimerais savoir ce que veut dire futures mais j'ai honte de poser la question... |
Futures est tout simplement le terme anglo-saxon pour désigner les contrats à terme. Ces contrats sont des contrats de livraison sur des produits, mais servent avant tout de produits financiers. Ils portent sur un actif appelé sous-jacent et sur la quantité mise en vente. Ils définissent également un prix et une échéance au terme de laquelle le produit sera livré.
Les contrats à terme permettent donc de spéculer sur une évolution des prix à long terme sur des produits périssables ou des matières premières.
Si vous croyez à la hausse du prix du pétrole, en achetant un future sur le pétrole, vous pouvez compter le revendre avant son terme à un prix plus élevé que celui payé à l'achat. Ils permettent à l'inverse au producteur de déterminer son prix de vente à l'avance et ainsi de se protéger contre une soudaine baisse des cours. |
Comment passer un ordre de bourse ? |
Vous avez décidé d'acheter une ou des valeurs cotées en Bourse. Il vous faut donc passer à la pratique, c'est-à-dire passer un ordre de Bourse ; peut-être êtes-vous peu familiarisé, voire pas du tout, avec ce type d'opération. Pas de problème, laissez vous guider.
Avant tout, à qui vous adresser ? Il vous faut contacter un intermédiaire habilité, c'est-à-dire à une entreprise d'investissement ou un établissement de crédit (Banques, Caisses d'Épargne, etc.).
Ces intermédiaires agissent dans le cadre d'un monopole pour la fourniture de prestations d'investissement à des tiers. Vous devez donc passer obligatoirement par eux pour investir Bourse. Concrètement, pour un particulier, les banques et les courtiers internet sont les plus adaptés.
Vous n'avez que l'embarras du choix.
Que faut-il indiquer quand on passe un ordre ? Quel que soit le moyen de transmission de votre ordre à votre intermédiaire (lettre, téléphone -- pour lequel il vous sera demandé une confirmation écrite -- fax, minitel ou internet), il y a des indications obligatoires à respecter afin que votre ordre soit valide et exécuté dans la plus grande clarté, sans contestation possible. En voici une liste précise :
- le sens de l'opération, soit un achat, soit une vente
- le nom de la société, ainsi que la nature du titre, caractérisée par le code ISIN. Ce dernier indique le nom, la nature et le marché de cotation de chaque valeur. Cette dernière précision est donc de moins en moins demandée car le code ISIN fournit l'indication reprise en clair à l'écran ou sur le bordereau papier ou informatique.
- le nombre de titres souhaités (achat) ou proposés (vente)
- le règlement, au comptant ou au SRD. Par défaut, l'ordre sera considéré comme passé au comptant, c'est-à-dire payable à l'exécution.
- le type d'ordre, au marché, à cours limité, etc. (voir précédemment)
- le prix, cours demandé pour l'achat ou la vente
- la durée de validité, jour, à date déterminée (avec comme limite, pour les valeurs négociées au comptant, le dernier jour du mois), et à révocation (soit une année civile maximum). Attention : à défaut d'indication, c'est la durée jour qui est retenue.
Exemple :
Nous sommes le 1/09/05 et vous désirez acquérir 100 actions SUEZ au comptant et au prix limite de 22,40 euros, avec comme durée de validité le mois. Vous indiquerez :
Nom = SUEZ Code Isin = FR0000120529 Opération = achat Quantité = 100 Type = cours limité Cours/prix = 22,40 € Marché/règlement = comptant Validité = 31/09/05 |
La bombe des hedge funds |
Qui seront les prochains à exploser ? Tous les regards se tournent vers l'industrie des hedge funds. Ces fonds spéculatifs sont peu connus en France, si ce n'est d'un microcosme de professionnels de la finance. Du coup, ils ont mauvaise réputation.
Or, il n'y a pas de fumée sans feu. Est-on en train de découvrir qu'ils méritent cette réputation ? Peut-être.
Tirs de mortiers dans le paysage des hedge funds Le petit monde de la finance bruisse de rumeurs. L'une d'elle porte sur Wyser-Pratte Management Co., illustre inconnu jusqu'à aujourd'hui. Ma recherche sur Internet m'a laissée sur ma faim. Pas de site Internet consultable. J'apprends juste qu'il s'agit d'un fonds d'investissement dans des sociétés européennes sous-évaluées. Son patron est un franco-autrichien né en 1940 à Vichy – cela promettait – naturalisé Américain. L'homme s'est créé une réputation d'investisseur aux dents longues en rachetant des boîtes américaines dans les années 1970 et s'est lancé à la conquête du Vieux Continent dans les années 1990. Récemment, le fonds a pris des participations dans le capital de Valeo, de Maurel & Prom, d'Ingenico, de TUI.
Mais ses affaires ont l'air d'aller beaucoup moins bien, laissent entendre les rumeurs. Des fonds auraient été gelés. Plus moyens d'obtenir une date et une valeur pour retirer son argent.
En France, la société de gestion ADI est sur la sellette. Il s'agit de l'une des principales sociétés de gestion alternative de l'Hexagone. Elle gérait 4,4 milliards d'euros fin août. Combien lui en reste-t-il un mois plus tard ? Sans doute bien moins. ADI a fermé 5 fonds, ce qui représente 10 % de ses encours.
Ce gel s'appelle lock-up dans le jargon. Ceux qui ont mis leurs billes dans ces fonds doivent ronger leurs freins. Ils se précipiteront sans doute dès la réouverture pour récupérer leur argent. Une sortie massive de cash qui ne fera qu'empirer la situation des ces fonds.
Une salve de faillites n'est pas à exclure Ce ne sera sans doute pas une exception dans le paysage des hedge funds. Beaucoup en sont conscients, peu en parlent. Notre confrère, L'Agefi Hebdo, a senti le vent tourner. Il vient de sortir un dossier sur cette « industrie en danger ». Une mine de citations toutes plus anxiogènes les unes que les autres. La palme revient à Ken Heinz, président du Hedge Fund Research Inc : « 350 fonds ont été liquidés au cours du premier semestre 2008, soit une croissance de 15% sur un an. Et à ce rythme, nous anticipons la disparition de 700 fonds pour cette année. »
Cela va faire très mal dans le petit monde de la finance. 700 dépôts de bilan sur quelque 7 652 hedge funds enregistrés fin juin dernier, cela fait un taux de faillite de 10% environ. Même les banques s'en sortent mieux.
Qui plus est, les hedge funds n'auront pas la chance des banques d'être généreusement renfloués voire nationalisés, au motif que leur banqueroute ne risque pas de renverser le système.
Raccourci idiot. Les hedge funds sont de véritables pieuvres : ils ont étendu leurs tentacules dans de nombreuses entreprises. Ils sont devenus un maillon indispensable du financement de l'activité industrielle. Sans ces ressources financières, de nombreuses entreprises risquent d'aller encore plus mal qu'elles ne vont. Pas de quoi rassurer !
Et d'où vient leur argent ? Des retraites des petits ouvriers californiens. Sans rire, les hedge funds sont à l'origine des fonds de pension qui complètent le système anglo-saxon. Bien évidemment, les gérants de hedge ont aussi excellé dans l'invention de produits financiers nébuleux.
L'année dernière, on a découvert que des produits pourris avaient été dispatchés de par le monde, croyant que l'on en réduirait ainsi les vices cachés. Cela a donné la crise des subprime : à trop vouloir se débarrasser du risque, on se l'est repris en pleine tête.
Avec les hedge funds, on risque le même retour de boomerang. On découvre que ces fonds ont aussi des avoirs un peu magouillés mais nul ne sait dire combien et quand ils vont nous exploser à la tête. Il n'y a pas de fumée sans feu. Les hedge funds sont les nouveaux diables. |
J'aimerais savoir ce que veut dire fonds de gestion alternative mais j'ai honte de poser la question... |
Les fonds de gestion alternative sont des fonds spécialisés dans des techniques de gestion non conventionnelles.
Ils se servent de méthodes de gestion inaccessibles pour le particulier et utilisent de nombreux produits dérivés. Ces derniers, souvent très complexes, rendent illisibles les stratégies du fonds.
L'investissement dans un fonds alternatif est un investissement de confiance car on ne sait pas très bien sur quels secteurs et actifs le fonds va miser.
Ceux qui sont efficaces permettent d'investir profitablement, même en période de marché baissier. Ils utilisent, par exemple, la vente à découvert afin de miser sur une baisse des cours.
Ils ont également recours aux arbitrages pour se protéger d'un retournement de marché.
Ils investissent aussi sur des valeurs mobilières comme les matières premières. |
J'aimerais savoir ce que veut dire un ordre de vente à cours limité mais j'ai honte de poser la question... |
Un ordre de vente à cours limité vous permet de garantir un prix au-dessous duquel vos actions ne seront pas vendues. C'est l'ordre le plus utilisé, car il est très simple.
Si le cours de l'action vaut 100 € et que vous décidez donc de vendre, en plaçant un ordre à cours limité à 100 €, vos actions ne seront pas vendues à 99,99 €. Elles le seront à 100 € et plus.
En revanche ce type d'ordre présente l'inconvénient de ne pas être prioritaire. C'est le prix de l'exigence sur le prix de vente. Tant que les acheteurs trouvent des actions à un tarif inférieur, votre ordre n'est pas traité.
Si des vendeurs sont prêts à vendre leur titre pour moins cher, il se peut que vous ne trouviez pas preneur. Ne mettez donc pas votre ordre de vente à cours limité à un niveau trop haut si vous voulez liquider vos actions dans de bonnes conditions. |
Devenez cambiste durant vos loisirs |
Le Foreign Exchange Currency Market ou Forex (Fx) est le plus grand marché du monde avec 3 100 Mds$ échangés quotidiennement (selon la dernière enquête de la Banque des règlements internationaux). Pas de place centralisée, tous les échanges se font de gré à gré et pas de régulation globale.
Ainsi, les devises n'ont jamais une cotation fixe et égale partout dans le monde au même instant. Plus d'un tiers des transactions sont tout de même faites à Londres, qui reste la capitale du Forex devant New York.
Les principaux intervenants sont les banques pour plus de 50%, suivies des hedge funds et des gestionnaires de fonds institutionnels. De plus en plus d'investisseurs privés viennent se frotter au monde impitoyable du marché des changes, attirés par la facilité d'accès à l'information et la mise à disposition d'outils performants. De nombreuses plateformes informatiques permettent désormais à n'importe quel particulier d'investir facilement et efficacement sur le Forex.
Le Forex : la place où se fait la parité des monnaies Avec le Forex, vous pouvez rester scotché devant votre écran vingt-quatre heures sur vingt-quatre, six jours sur sept. Vous pouvez donc facilement intervenir en rentrant à la maison, le soir, en dehors des heures de travail. La liquidité de ce marché est telle qu'elle garantit des exécutions immédiates.
L'effet de levier fait rêver les nouveaux cambistes qui voient là une occasion de dynamiser leur capital, même faible. Certains brokers vous proposent des mini-comptes à partir de 100 $. Après avoir souvent été l'objet de soupçons, car non régulé et peu transparent, le Forex et ses intermédiaires sont désormais très suivis par les organismes de contrôle tels que la NFA, la FSA ou encore l'AMF.
Si on ajoute à cela la grande guerre que se livrent les courtiers pour séduire un maximum de nouveaux clients, le trading sur Forex devrait devenir le terrain de jeu privilégié de l'investisseur individuel dans les années à venir.
Le Forex : mode d'emploi Ouvrez un compte spécial (un compte Forex). Faites votre choix parmi les dizaines de courtiers qui vous proposeront des plateformes de trading différentes, adaptées à votre style. Certaines vous ouvrent les voies du trading automatique ou assisté par robots, d'autres vous donnent accès à des flux de news en temps réel jusque-là réservés aux élites. Des outils d'analyses graphiques et des calendriers de statistiques commentés sont autant d'outils qui vous serviront à affiner votre méthode.
La plupart des brokers vous offrent la possibilité de tester leur service sur des comptes de démonstration qui reproduisent presque à l'identique les conditions réelles de marché. Vous pourrez ainsi vous essayer à investir des milliers d'euros fictifs sans risque et vous entraîner.
L'EURUSD : la star incontestable Les devises les plus "travaillées" sont le dollar US, l'euro et le yen... suivis de près par la livre sterling.
La cotation de ces devises se fait par paire : une devise est toujours évaluée par rapport à une autre. Ainsi, quand vous achetez de l'eurodollar (symbole: EURUSD), vous vendez des dollars US et achetez des euros. Vous spéculez donc sur la hausse de l'euro face au dollar. Près de 27% des échanges concernent la paire EURUSD.
Aucun marché au monde n'est plus réactif à la macro-économie que le Forex. Il nécessite d'analyser les prévisions et statistiques mondiales. L'inflation fait partie des données les plus scrutées car elle la politique monétaire des banques centrales qui fixent le taux directeur principal. Pour faire simple, un taux directeur fort permet de lutter contre l'inflation et soutient le cours d'une devise dont le rendement est lié au taux.
Un marché éprouvant Tous les traders Forex vous le diront : la gestion du risque et celle de vos émotions seront les pierres angulaires de votre réussite.
La volatilité est énorme. L'utilisation d'un effet de levier trop élevé et une mauvaise gestion de votre exposition vous conduiront directement à la banqueroute. Vos nerfs seront mis à rude épreuve face à des mouvements d'une ampleur rare (regardez la chute de l'euro face au dollar de ces dernières semaines ! Il est passé de 1,60 à 1,40 en quelques jours).
Le Forex est un marché moderne, en pleine expansion (+ 69% d'échanges en plus depuis 2001) et bien adapté à la recherche de hautes performances. Si vous cherchez à dynamiser vos placements, le Fore x est peut-être fait pour vous... Mais soyez conscient des risques. |
Investir dans les trackers ? |
Pour l'investisseur particulier, investir sur un secteur par le biais d'un fonds indiciel, ou tracker, présente de nombreux avantages. Le concept du fonds évite d'avoir à choisir une entreprise cotée parmi une myriade. Avec une seule ligne en portefeuille, on répartit son investissement sur toutes les sociétés qui rentrent dans l'indice suivi par le tracker.
Ce type de fonds, qui est coté en continu, est plus liquide qu'un fonds activement géré : il se négocie en quelques clics de souris durant chaque séance boursière. A l'inverse, acheter ou vendre un fonds activement géré ne peut se faire qu'aux périodes de liquidation : une fois par jour, par semaine ou même par mois pour certains instruments complexes.
Enfin, les performances des trackers sont en moyennes supérieures à celle des fonds activement gérés. Rappelons-le, seuls 10% des gérants arrivent à faire mieux que leur indice de référence. Dans ce cas, on est ravis de payer leurs honoraires, plus élevés que les frais des trackers.
Mais pour ces gérants-là seulement. Sans surprise, les investisseurs sont de plus en plus nombreux à se tourner vers les fonds indiciels qui se sont popularisés.
Pour ces raisons, les établissements financiers multiplient les trackers, appelés aussi ETF, comme Exchange Traded Funds. Mais, comme souvent, le principe initial tend à être dévoyé. Pour pouvoir faire simple vis-à-vis du client, l'ETF dit répliquer un grand thème porteur, par exemple l'eau, les biotechnologies, les énergies renouvelables, les nanotechnologies...
Les financiers créent ainsi des indices au gré des thèmes à la mode. Seul ennui, tous les grands thèmes à la mode ne se prêtent pas au procédé. En se penchant sur certains fonds indiciels, on s'aperçoit que la "grande idée" est très inégalement indicielle, on s'aperçoit que la "grande idée" est très inégalement représentée.
Prenons deux exemples. Le premier est l'eau. Les acteurs qui interviennent dans l'eau sont très divers : fabricants d'équipements de traitement et d'assainissement, entreprises de services, propriétaires de réseaux d'adduction. Ces derniers sont bien évidemment attachés à une région géographique.
Dans un tracker eau, j'ai cependant repéré Danone et Nestlé, au motif que ces deux entreprises faisaient partie du secteur puisqu'elles embouteillaient de l'eau minérale. Un peu spécieux pour quelqu'un qui souhaite investir dans l'eau en raison des difficultés d'accès à l'eau dans les pays émergents, ou la lutte contre la pollution des nappes phréatiques.
Autre exemple : les nanotechnologies. C'est un secteur porteur de promesses mais encore embryonnaire. La plupart des acteurs purs des nanotechnologies sont des jeunes pousses. Celles qui sont cotées sont souvent de petite taille.
L'achat de leurs actions par un ETF bouleverserait leur vie boursière, car les volumes d'échange augmenteraient massivement au regard de leur capitalisation. En regardant les trackers qui se disent "nanotech", on s'aperçoit qu'ils comportent de grandes entreprises pour lesquelles le chiffre d'affaires nanotechnologique est micros | |